MISTER ELAD ET SON « YAMO » : UN STORY LOVE AUX ALLURES VIP ET DE LUXE

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Après « Chakara », Mister Elad est revenu le 27 janvier dernier avec un nouveau titre baptisé « Yamo ». C’est une saveur afro-pop avec des cadences africaines et un tempo urbain. Le clip est tellement fait de couleurs et l’amour surfe dans un univers fun, une sphère vip et de luxe. L’expression Yamo est propre au contexte camerounais et veut dire aimer quelqu’un, exprimer son amour et son attachement profond vis-à-vis d’une personne.

L’analyse de l’audio et du clip

Mister Elad exprime son amour sincère à sa moitié, une femme sublime à qui il est prêt à tout offrir pour prouver qu’il aime énormément. Il l’aime et n’hésite pas à lui offrir le ciel et la terre pour lui témoigner qu’il tient et qu’il est attaché à elle. Le clip témoigne ses paroles et ses dires car le story love se déroule dans une villa luxueuse et somptueuse. Tout brille comme de l’or dans cette villa et la bien-aimée de Mister Elad est aux petits soins. Elle ne manque de rien et son homme est là pour elle. Nous voyons dans le clip des liasses de billets de dix milles francs posés sur un meuble et l’artiste compte même sa thune en se focalisant sur sa baby girl.

La suite du clip se déroule au night club et nous savons que l’ambiance au club est électrique et chacun se déchaine sur la piste de danse. Les liqueurs et les boissons coulent à volonté et les adeptes de l’ambiance consomment sans modération. La gente féminine est au rendez-vous et se déhanche sans retenue en dansant. Mister Elad est présent au club et profite de ces instants chaleureux avec se moitié. Il montre bel et bien que l’amour s’accompagne de l’argent et il suit juste la cadence de la vie.

Le message et l’amour basé sur le « matériel »    

Mister Elad parle de l’amour dans sa chanson mais il associe à cet amour le bien matériel qu’est l’argent. Cette situation n’est pas une surprise puisqu’elle se vit au quotidien et illustre vraiment que la valeur d’un homme est dans sa poche. C’est un amour aux allures de luxe car la magnificence, la somptuosité et l’opulence ont leur place aux cotés de l’argent. Cependant, tout ne se résume pas à l’argent et l’amour ne s’achète car c’est une valeur non palpable. L’amour ne nécessite pas un luxe pareil et demande uniquement le juste minimum et le nécessaire.

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Z-TRA EN MODE DANCE HALL, C’EST LA PÂTE

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Il s’agit d’un avis personnel que je défends et que j’assume pleinement. Les exigences du buzz ou du succès sont très claires car il faut souvent à tout prix gagner quel qu’en soit la manière et la méthode adoptée. Mais il faut chercher les moyens pour réussir et non réussir par tous les moyens. J’affirme et j’atteste que l’artiste Z-Tra est remarquable en mode Dance Hall et Afro-Pop. Ses chansons et les clips l’attestent et les raisons de cet avis seront évoquées.

Les exigences de Monsieur Buzz   

Les producteurs mettent le paquet afin qu’ils récupèrent leur somme investie en retour. Cependant, il s’agit de la cause et des raisons et nous voyons bien que l’utilisation et le succès de l’Afro-Trap de nos jours par certains artistes du 237 est l’une des raisons. A cet Afro-Trap, les concernés ajoutent des ingrédients qui vont donner une saveur à leur son via l’utilisation du Plaisir des mots. Une bonne technique qui se détériore avec le temps car la répétition s’installe et il n’y a plus d’originalité. Les chansons « Z-Tra peut » et « C’Komment » se situent dans le même panier et la différence est très mince.

« C’Komment » : le prolongement de « Z-Tra peut »

Les deux titres s’inscrivent dans le registre de l’Afro-Trap et le vocabulaire est très familier et courant. Le plaisir des sens et des mots est évoqué dans les deux chansons. Il n’ y a aucune notion d’éducation et de social dans les messages de ces deux chansons. « C’Komment » est bel et bien la suite de « Z-Tra peut » car il s’agit juste que du fun, de l’amusement et du divertissement. Les pieds des différents beats sont identiques même si la structure de l’instrumental est différente.

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https://youtu.be/ch8QkQgqQM4

 

Z-Tra en mode Dance Hall : un choix et une multitude de couleurs

Lorsque la poupée verte Z-Tra s’inscrit dans un registre Dance Hall et Afro-Pop, elle est imposante, une autre partie de sa personnalité se dévoile et se dessine. Elle est différente de celle qui surfe sur « C’Komment ». En plus, le style Dance Hall lui permet à la fois de chanter avec douceur et vivacité. Elle se révèle aussi comme une « reggae rebel soul » car la dance hall a des facettes et s’ouvre plus facilement que l’Afro-trap. Le dance hall permet à ce que elle se transcende musicalement et elle fait passer son message avec douceur et finesse tout en suscitant autant de respect et de curiosité. Les titres et les clips « Boom boom bay » et « Tamzaku » sont une illustration de son talent caché et une preuve qu’elle est plus que prête musicalement.

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TIM KAYSER « LA FILLE LA EST LAIDE REMIX » : CACOPHONIE ET VERBIAGE

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Je dis hein Tim Kayser, qu’est ce que tu balances ainsi ? La chanson s’inscrit dans une logique de flop et l’introduction de l’audio et celle du clip sont inexistants. Tu entres dans le vif du sujet sans canevas. On dirait un devoir de dissertation sans introduction ou commencement. En plus, tu ne respectes pas les temps (le pied du beat et le tempo) et tu n’es pas « carré ». Où veux tu en venir ? Que prétends tu faire ? J’avoue que les remix de Tenor, Favorite Chris et Nelly Moukoko sont acceptables. Le remix de Faabi est mieux que le tien car elle a commencé quelque part pour finir ailleurs. La façon dont ton clip s’achève laisse un goût amère dans la bouche. Je me demande bien s’il s’agit de « la fille là est laide » ou alors de « la fille là est belle ». Je sais pas si on peut appeler cela remix mais bon, tu cours pour dérocher le buzz mais tu dois retravailler cette cacophonie et ce verbiage.

 

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YVICH, TENOR & FEATURIST SIGNENT SUR LE TITRE « BALUCK »

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Le R&B boy Yvich apporte une touche très originale avec son « Wanted » et il est cherché en premier sur le titre « Baluck ». Les autres recherchés sont le rappeur Tenor et le groupe Featurist et ces derniers l’accompagnent aussi sur #Baluck. Cette collaboration est riche car la communion artisitque et la fusion musicale sont au rendez-vous. Nous allons analysé la portée de ce son via son instrumental et la partition de chaque protagoniste.

La signification de Baluck

Baluck est en pidjin et signifie en français malchance, drame ou encore situation infortune.

L’instrumental

Le beat est un mélange, une fusion et une connexion des rythmes Hip Hop et des sonorités folkloriques. Il répond à une cadence urbaine et les différents protagonistes s’expriment selon leur style et leur technique de chant. Au début, Tenor ouvre les festivités avec un rap qui lui est à la fois unique et fidèle. Il s’en presse d’aller posément et de courir à un moment sur le beat comme il le veut mais il le fait tout en restant dans les temps (les pieds du beat, le tempo). Yvich apporte une touche de r&b et son chant est égal à lui-même. Il est si juste et et chante librement sur l’instrumental. Le groupe Featurist joue aussi sa partition sur un rythme folklorique accompagné des cadences urbaines. On dirait un sorte de « bend skin urbanisé » et ils ont l’habitude de poser leur voix sur ce genre d’instrumental.

L’utilisation de l’argot camerounais  

Nous savons tous que le rappeur Tenor et le groupe Featurist utilisent les vocabulaires courants et familiers propres à leur bled. Yvich n’est pas exclu de ce lot car ce n’est pas une surprise qu’il utilise autant l’argot camerounais (français familier, pidjin, langue maternelle). Il s’agit des expressions utilisées entre les jeunes au quartier « way, yamo, baluck, tagne, mbana nouba etc. ». L’utilisation de ces mots donnent une certaine crédibilité à leur chanson et le facteur identité est bel et bien présent.

La portée du message

Le message est au rendez-vous et son utilité est d’actualité. Il s’agit de ce que vivent les gens au quotidien. Une personne mène paisiblement sa vie sans demander quoique ce soit à autrui. Les personnes de mauvaise foi s’occupent de ce qui ne leur regarde pas et le calomnie en faisant savoir qu’il veut trop montrer en se distinguant des autres. Une personne est posée dans son coin calmement et ce sont les ennuis qui vient le perturber gratuitement d’où la malchance ( #Baluck).

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HABIB DU BLED ET MEL B AKWEN « TAK’AM » : PRENDRE ET ACCEPTER CE QUE LA VIE NOUS OFFRE

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Le nouveau single audio « Tak’Am » d’Habib du Bled est sorti ce 3 février et il collabore pour cette occasion avec la chanteuse et artiste d’Afro-Pop Mel B Akwen. Une vraie rencontre musicale entre deux artistes urbains réunis par la musique et la culture. L’expression « Tak’am » est en pidjin et veut dire en français prend qui vient du verbe prendre.

Analyse du single audio « Tak’Am »

L’analyse en question consiste à ressortir les particularités qui distinguent cette chanson des autres titres et montrer les armes utilisées par les différents protagonistes pour se démarquer et rendre ce son particulier.

La chanson en question

Il s’agit d’une touche d’Afro Rap et non de l’Afro-Trap, il ne faut donc pas faire la confusion. C’est le Rap associé aux sonorités bantoues telles que les xylophones, les flutes ou encore les balafons. Le rappeur Habib du Bled utilise dans son rap de l’argot camerounais afin de permettre à la jeunesse du 237 de s’identifier. Ce sont des mots familiers et courants utilisés au quartiers entre les jeunes. Il réussit à faire des punchlines à travers l’utilisation de ce vocabulaire du bled malgré qu’il en utilise tellement. Le refrain est interprété par la chanteuse Mel B Akwen et il faut reconnaitre qu’elle l’exécute de manière juste et appropriée. Elle associe à la fois un peu d’anglais, un peu de pidjin et un peu de français et ça donné ceci « Anything life give you, tak’amooooooo ; even if pass you tak’amooooo ; la vie n’est pas facile oooo éééééé». Elle manifeste son « africanité » via son chant et cri d’adhésion « yééééééééééé, ééééééééé, iyééééééééé, alélééééééé, mamaéééééé».

La portée du message

Comme il est dit au refrain que « la vie n’est pas facile » parce qu’une opportunité qui se présente à un individu, doit être saisie et exploitée par ce dernier. Une occasion favorable n’apparait pas tout le temps et sa présence est une lueur d’espoir. Le succès s’obtient au bout de l’effort et ce qui est acquis de façon juste et équitable, se consomme agréablement. Néanmoins, chacun doit accepter la réalité tel qu’elle se présente et affronter avec beaucoup de courage les difficultés.

La particularité de « Tak’Am »    

Habib du Bled a une forte expérience dans le domaine du Hip Hop au Cameroun. Après « Mougou faroteur », il revient avec un afro rap propre à son bled et à son continent qu’est l’Afrique. L’utilisation d’un vocabulaire propre au bled (Cameroun) permet à la jeunesse de s’identifier. La grande partie du succès de ce son repose sur le refrain interprété de manière adéquate et juste par Mel B Akwen. La  manifestation de son « africanité » via son chant d’adhésion « yééééééééééé, ééééééééé, iyééééééééé, alélééééééé, mamaéééééé» constitue aussi le succès de ce son audio.

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LE NOUVEAU SINGLE AUDIO « PRAY FOR ME » DE STANLEY ENOW EST DISPONIBLE

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Le single audio « Pray for me » est disponible depuis deux semaines et la sortie officielle du clip est prévue pour le 8 février prochain. Stanley Enow apporte une nouvelle touche, une nouveau style et une nouvelle façon à lui de rapper. On peut ainsi dire que cela lui réussit et le beat est toujours aussi percutant. Le message est au rendez-vous et est réligieux voire divin. Il demande que les hommes ici bas prient pour lui car il implore Dieu tout puissant de toujours lui venir en aide et de sanctifier tout ce qu’il entreprend. Il est important de mettre à jamais Dieu l’Éternel au centre de sa vie. Les prières collectives en chœur sont importantes car Dieu est présent parmi les hommes et les écoutent aussi. Le clip est très attendu le 8 février prochain et les amoureux de la musique seront probablement servis.

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LE CLIP « TOI ET MOI » DE SALATIEL EST DEJA DISPONIBLE

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Le clip « Toi et Moi » est sorti officiellement ce dimanche 29 janvier  2017 sur Youtube. Le love est bel et bien au rendez-vous et Salatiel dévoile un autre coté de sa personnalité en ouvrant son cœur plein d’amour.

Le clip : son jardin secret   

Salatiel est assis dans son jardin secret pour ne faire qu’une seule et même entité avec la musique. Il ouvre ainsi son cœur à sa moitié et exprime sans aucune crainte l’amour qu’il porte pour elle. Il repense à son mariage à l’église, à leur noce et à ses moments forts de tendresse et de chaleur. Le clip s’inspire des violences ayant eu lieu dans les régions du sud ouest et du nord ouest Cameroun car le protagoniste Salatiel quitte sa maison en laissant son épouse déjà enceinte. Il se rend au boulot mais les manifestations virent au drame et il est victime des violences policières. Il est admis dans le coma pendant des semaines et son épouse met au monde leur enfant. Elle est anxieuse et pleure tout le temps mais son époux sort du coma et reprend conscience. La fin n’est pas tragique et l’amour est plus fort que tout au monde. Son mari et le père de son enfant revient parmi eux et l’histoire est encore plus belle.

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LE SINGLE AUDIO « QUESTION PAR UNE QUESTION » DE METUSCHELAH : UNE REALITE A LA CAMEROUNAISE

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Après le tube à succès « Il y a même koi là-bas », le rappeur Metuschelah a fait depuis un bon bout de temps son come back avec un nouveau single baptisé « Question par une question ». Il faut certainement avouer qu’il puise ses exemples de son expérience de la vie et des constats effectués.

Question par une question ?

Il  s’agit d’une réalité propre aux camerounais car l’artiste a constaté que ses compatriotes répondent aux questions posées par des questions. Ce constat est même observé chez certaines personnalités de la république et membres du gouvernement. Ces derniers contournent des questions par d’autres procédés afin de ne pas répondre aux interrogations posées. Ils veulent toujours faire asseoir leur statut et leur grandeur et c’est la raison pour laquelle ils répondent par des questions.

Le clip très attendu

Le clip est bel et bien attendu et Metuschelah doit cette fois ci apporter une touche nouvelle de sorte que ce futur clip soit plus intéressant que le précédent. C’est ce futur clip qui va probablement montrer que l’artiste a franchi un cap et son clip pourrait enfin être compétitif en termes de visuel attrayant et de scénario. Metuschelah est déjà dans la cour des grands et il vise plus haut afin de décrocher le précieux sésame.

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« OVA DON » DE ZAYOX : AVIS AUX ORGUEILLEUX ET AUX PRETENTIEUX

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La musique est un univers fait de couleurs et de rythmes et le rappeur Zayox associe à la fois ses talents de magnat de la rime et de ténor. On est dans un univers varié de cadences et le message interpelle les orgueilleux à prendre conscience et changer d’attitude.

Signification d’Ova Don

Ova exprime la supériorité, le summum, le plus haut niveau ou degré, la grandeur et le maximum.

Don signifie l’état d’une personne qui se prend pour un dur à cuire, quelqu’un de très influent, un coriace ou encore une autre personne qui n’éprouve aucune crainte et qui sait tout à la limite.

Contexte et message de la chanson   

« Ova Don » traduit dans le contexte de cette chanson l’attitude d’une personne qui se croit être supérieure par rapport à ses semblables. Cet individu développe en lui l’orgueil et le mépris au point de manifester l’arrogance vis-à-vis des autres. Il se prend pour une personne tenace et ne l’est pas pourtant au fond de lui.

Zayox est précis et concis en ceci que le message de cette chanson interpelle les individus arrogants et méprisants à changer d’attitude. Ces derniers doivent être humbles et prendre conscience des lois de la vie. L’humilité est primordiale et ne va pas de paire avec la prétention, l’orgueil et la cupidité. Un arrogant affirme haut et fort que nul ne peut l’arrêter et se dit intouchable. Il lui manque de la maturité et de la sagesse pour faire face à certaines situations. Il tombe dans les pièges de la facilité et il n’y a plus la possibilité de faire la marche arrière. Il devient une victime de la vie et les répercussions sont marquées à jamais comme des séquelles.

Le beat  et la touche de l’artiste       

L’instrumental d’ « Ova Don » est conçu à partir des rythmes et des cadences d’afro Dance Hall et de Hip Hop. Les pieds et les accords du beat retentissent fortement et s’élèvent au summum. Les harmonies sont exécutées et les concordances sont sur une même ligne. Il n’y a pas une incohérence entre les pieds du beat, la sonorité, la mélodie et les couplets. La conception du beat est au rendez-vous même si l’instrumental ne tend pas vers la perfection. Zayox associe plusieurs compétences puisqu’il rappe et chante et il chante juste au point le refrain est accrocheur.

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AMUGU: L’ARME FATALE ET LA FORCE TRANQUILLE

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J’ai vu ce garçon à l’émission « Mboa » en compagnie de Tony Nobody toujours accompagné de sa guitare. Son instrument « fatale » ne le quitte et il accomplit des merveilles avec sa voix exceptionnelle et sa guitare. Amugu s’inscrit dans un régistre R&B et afro-pop et possède tellement pour se hisser au devant de la scène. C’est la valeur sure des musiques urbaines code 237 et la torche du label Blaxity. Il est le seul qui démarque et sa mélodie a déjà conquis les cœurs des amoureux de la belle musique.

De « Etam Etam » à « La fille du mboa »

Il commence d’abord par frapper si fort avec « Etam Etam » qui attire autant de regards et c’est là qu’on voit en lui un pépite de talents. Il est un musicien remarquable et un chanteur talentueux. Il n’a rien à envier et son chemin se dessine petit à petit. Il suscite pour ma part le respect, l’humilité et la modestie et va sauf que se hisser au sommet des hits. « Etam Etam » a été le début et il est revenu avec une autre mélodie envoutante et douce « La fille du mboa ». Ce nouveau single n’est pas une surprise pour moi car il valorise sa culture et utilise un argot propre à la jeunesse camerounaise et son flow est percutant.

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