JSK, MINK’S & TONY NOBODY S’AMUSENT SUR « PIMENT 2.0 »

L’artiste JSK a sorti depuis le 26 mai dernier le clip « Piment 2.0 », un fun en mode musique avec des rythmes Hip Hop et pop et des percussions africaines (tam tam et xylophone). Ils a collaboré sur ce titre avec les artistes Mink’s et Tony Nobody qui jouent également leur partition en mode « shaking et dancing ».

Le titre ici c’est bel et bien Piment 2.0 parce qu’il n’est pas question d’aborder « les vendeuses de piment » ou encore « les pimentières » mais il est plutôt question d’évoquer piment 2.0 en termes de style, de grandeur, de courage, de buzz et de mental. le 2.0 c’est l’effet et la présence de la technologie et du numérique. Au début, on vient comment JSK, une de ses connaissances et Tony Nobody échangent via un appel vidéo d’un des réseaux sociaux.

Quant à la chanson, On voit bien que JSK apporte une touche R&b avec son chant et son vocal et accompagne ses lyriques de la chorégraphie de danse des différents danseurs (ses). Mink’s apporte une touche Rap tel qu’on lui connait avec du fun « Je mets du piment à chacun de mes songs, c’est pour cela que je brule tout cette année (…) avoir du piment dans la vie, c’est question de mental ». Tony Nobody est l’animateur de ce cette chanson car il anime comme à la radio ou au night-club. Il utilise mème le haut parleur dans le clip pour « enjailler » et amener tout le monde à danser.

 

« JE SERAI LA », UN NOUVEL EXTRAIT DU FUTUR ALBUM DE LOCKO DÉJÀ OUT

L’artiste Locko est encore de retour après Thank you Lord. Il revient cette fois ci avec le nouveau son audio « Je serai là » qui est disponible depuis le 04 juin dernier et extrait de son futur album. L’amour fait bel et bien partie de ses thématiques préférées et lui seul a le secret des armes lyriques qu’il utilise pour surfer toujours en mode love.

On a beau chassé les vieilles habitudes car elles ont la peau dure, en plus la nature revient toujours au galop. C’est le même cas pour le chanteur Locko qui s’en est sorti sur une autre thématique avec « Thank you Lord ». Il revient encore sur le love avec « Je serai là », un attachement profond à une femme à laquelle il tient. Locko peut certes avoir le mérite de varier sa technique et son style mais il doit éviter de tomber de façon indirecte dans la répétition. C’est la raison pour laquelle il doit aborder d’autres énergies et d’autres sentiers.

Locko a su donné une touche particulière au refrain « babe, quoi qu’il arrive, je serai là, meilleur comme pire, je serai là, à tes cotés, je serai là (2 fois) ». Son ressenti et ses émotions ressortent autant et ses dires ne sont pas évoqués de manières platonique et laconique. On a l’impression de se croire dans une situation réelle et c’est le bruit du moov et du beat qui fait de cette histoire une chanson. Locko est un lover boy et il ne manque pas d’arguments pour mettre en confiance celle pour qui il est épris.

 

 

NDABOTT FAMILY PRÉSENTE L’ALBUM « OUVRES LES YEUX » AU PUBLIC DE DOUALA

Le rappeur Krotal et son groupe Ndabott Family ont donné une conférence de presse au Africa Lounge (Bonapriso) à Douala où ils ont fait un show musical et ont présenté vendredi dernier (le 02 juin 2017) leur premier album Ouvres Les Yeux au public. 

Les connaissances, quelques fans, des collègues artistes et les hommes de médias se sont rendus dans l’après midi à Bonapriso au Africa Lounge à coté du restaurant Le Grillardin pour ce point de presse qu’a organisé l’équipe de Krotal et de Ndabott Family. Les ingrédients sont au rendez-vous pour mettre tout le monde à l’aise avec de la bouffe, du jus et des liqueurs. La logistique bat son plein et les matériels s’installent.  L’orchestre se met en place, les instruments musicaux font leur effet et les matériels de sonorisation envoient déjà des décibels, l’animation et le show peuvent commencer.

Le groupe Ndabott Family est sur la scène et invite le public présent de se joindre à lui pour partager ensemble les mélodies et les rythmes du bled en Live. Abracadabra, Mr Lèggo, Krotal et Jahel commencent le show et des titres tels que Ouvres les yeux, Envoies moi ça sur Whatsappe et On est bien ici sont joués. Ceux qui sont debout en face des artistes, chantent avec eux et profitent également pour faire des photos avec leur téléphone androïde.

Après le show, le groupe Ndabott Family et les journalistes se livrent au jeu des questions et des réponses. Elles se succèdent au fur et à mesure mais ce point de presse prend une tournure intéressante lorsque des questions pertinentes sont posées par Atome. Krotal dévoile sa pensée en apportant des réponses dont nul ne s’attendait. Il ressort que l’album La B.O de nos life est se consomme bien sur des sites de téléchargement payants. En plus, la question des fondateurs du mouvement Hip Hop se pose encore avec acuité. Après cette conférence de presse, les clips Envoies moi ça sur Whatsappe et La musique c’est ma vie sont projetés. Des petits lots et des cadeaux sont distribués à tous ceux qui ont pris part à cette échange.

 

 

 

 

 

NDABOTT FAMILY NOUS LIVRE LE TITRE « OUVRES LES YEUX »

Le titre « Ouvres les yeux » est le même nom que porte l’album du groupe Ndabott Family avec Krotal comme leader et chef. Il s’agit en question du premier titre de cet album sur lequel on retrouve Abracadabra, Mr Lèggo, Krotal et Pat Le Reflet. Une association et une harmonie entre l’expérience et une jeunesse montante, sont le point central de cette chanson qu’on va présenter à cet effet.

« Ouvre les yeux » : prise de conscience en mode « moov »

Cette chanson se situe bel et bien dans une dimension « moov » et dansante mais permet de prendre conscience des réalités, des dangers de la vie et de l’histoire. Abracadabra témoigne cette conscientisation dans ses lyriques  » tu parles de paix mais combien  de personnes tu as tuées » et la même idée ressort au refrain « Mon ami (2 fois) ouvres les yeux, nous diviser pour mieux régner ». Krotal vient aussi dans la même logique lorsqu’il dit  si bien « je me battrai jusqu’au dernier souffle (…) l’histoire retiendra quand même que Paname c’est nous qui l’avons libéré ». Mr Lèggo est aussi de la partie et ne lâche pas prise en disant « Depuis les indépendances, les règles du ndamba ne sont plus les mêmes ». Prévenir vaut mieux parfois que guérir puisque chacun doit ouvrir les yeux, doit faire attention et doit avoir à l’esprit ce qui se passe ici bas et ce qui s’est réellement passé avant.

Le groupe Ndabott Family véhicule un message d’interpellation et de conscientisation à travers une cadence dansante et rythmique. C’est la preuve qu’un message d’union, d’espoir et de force peut aussi s’accompagner dans la bonne humeur et une atmosphère détendue. C’est une façon d’amener et de faire adhérer sans contrainte ceux qui la consomment.

 

LA PORTÉE DU MESSAGE DE « LETTRE AU MINISTRE DES ARTS ET DE LA CULTURE » DU RAPPEUR MASTER OCLA

Le rappeur Master Ocla a fait une chanson où il adresse une lettre au ministre des arts et de la culture du Cameroun. Après « On met l’ambiance », il revient avec une chanson dont le message est à caractère social et qui interpelle la conscience des uns et des autres. Il est dès lors question pour nous d’étudier la portée de cette chanson.

La portée du message de cette chanson de Master Ocla

Master Ocla est l’auteure de cette missive musicale où il adresse une lettre au MINAC (ministre des arts et de la culture) avec le cœur rempli de douleur et de peine. Il souhaite que les choses changent, que les artistes urbains vivent pleinement de leur art comme il se doit. Il souhaite également que les artistes urbains soient respectés pour le travail qu’ils effectuent au quotidien et le MINAC doit mettre sur pied des programmes et des initiatives destinés au financement des projets des jeunes artistes urbains. Les artistes urbains doivent être considérés à part entière comme des artistes au mème titre que ceux des autres styles ou genres musicaux.

En plus, il fait passer un message fort qui joue à la fois un rôle d’interpellation, de prise de conscience et de revendication. Master Ocla met en lumière un malaise et une absence de « prise en considération des artistes urbains à part entière comme des autres artistes« . Le beat est adapté à son message, la mélodie est calme et suave et l’artiste dévoile ce qu’il a sur le cœur en toute liberté.

D’autres précisions et d’autres détails sont mis en évidence sur cette chanson de Master Ocla. Un regard et une analyse sont fat sur cette chanson qu’il faut consulter à tout prix sur le lien suivant http://www.voila-moi.com/clin-doeil-master-ocla-lettre-au-ministre-des-arts-et-de-la-culture/

 

 

 

PRÉSENTATION DU SINGLE « REGRETS » DE L’ARTISTE S-PRO

Le nouveau single « Regrets » de l’artiste S-Pro est déjà « out » depuis le 27 mai dernier. Selon lui, l’heure n’est plus aux regrets et il essaye de donner ses raisons à travers ce titre qui est un produit du label GSP Music.

S-Pro présente ses « Regrets »

Il est précis lorsqu’il dit au refrain « J’ai plus le temps pour les regrets, j’ai déjà tracé ma route. On court tous après les billets et ça peu importe la route ». Il regarde la vie devant puisque la vie est loin devant et il le dit « c’est devant que je trace ma route ». Il se contente de chercher l’argent, de se faire la thune au quotidien et ce n’est que les billets qui l’importent. S-pro le dit « Y’a la monnaie qui me donne des envies, se faire du blé de lundi à lundi ». Il pose sur un beat doux, calme et fin à travers lequel il chante comme un conteur des temps modernes. Il emploie une technique connue de tous mais il ajoute son vécu et il garde toujours l’espoir.

 

REGARD SUR LE NOUVEAU SINGLE « POHPOH » DE ROL’K LE PARANO

Après les titres On ne wanda plus et C’est ton problème, le rappeur Rol’k Le Parano revient avec le single « Pohpoh ». Il présente cette fois ci le phénomène des travestis et de l’homosexualité, une situation embarrassante à laquelle la jeunesse est exposée.

Rol’k Le Parano raconte l’histoire selon laquelle son pote l’amène un soir boire. Ils sont tranquillement assis quelque part en train de consommer de l’alcool et subitement, il dit « mon pote assis devant moi, je lui pose une question, la réponse vient de l’arrière, pohpoh on djoss nous no weys, la fille répond, on ne lui pose pas de questions, la fille répond, un temps deux mouvements, elle était assise sur notre table, l’histoire que je vous raconte là n’est pas une blague, je ne pouvais pas lui demander de partir, ma chérie assieds-toi avec nous, on vient te servir ».

La soi-disant fille le regarde et essaye de le séduire. Elle réussit son coup et l’amène dans la chambre et il dit « Nous voilà dans la chambre, c’est là-bas que la fille là m’a montré le miracle (…) petit massage, c’était tellement doux façon elle m’appliquait la pommade, c’est quand elle s’est levée, se déshabiller, que tout c’était gâté, façon elle est baraquée, ce que je voyais, tu peux pas imaginer, j’ai pris mes affaires et j’ai fui ». Il a vu que la meuf là est en réalité un mec avec le « mamba » et Rol’k dit au refrain « la nga là a le wey pohpoh, ce n’est pas la blague car je ne mens pas, la nga là a le wey, gars ne me lap pas, je ne mens pas ».

Il dénonce les tentatives des homosexuels qui se font souvent passer pour des femmes afin de séduire des hommes. Ils agissent ainsi dans le but d’entretenir une quelconque relation avec ces derniers. Je puis dire que cette situation est bel et bien une réalité très courante. Rol’k étale cette réalité à travers son Rap et ajoute à ses lyriques sa tonalité humoristique.

 

http://vrjmusic.com/m1665

 

 

« J’AI ENVIE DE FENDRE LE BOIS » DE ONE LOVE : VRAIMENT N’IMPORTE QUOI

One Love est un artiste qui adore créer la polémique et il recherche sans cesse le buzz comme un prédateur. Il oublie qu’il se trompe souvent de cible et ne choisit pas toujours les bonnes thématiques et se plante avec fracas. Sa dernière sortie est le titre « J’ai envie de fendre le bois » alors qu’il a été le premier un jour à tirer sur certains artistes qu’il a qualifiés dans l’une de ses chansons « Chanteurs porno ». Je crois bien qu’il est cette fois ci un chanteur porno de plus. Le son audio et le clip de « J’ai envie de fendre le bois » le témoigne clairement. 

Les lyriques

Il le dit clairement dans sa chanson « J’ai envie de fendre le bois mème si ma hache ne fonctionne pas, je vais le faire avec mes doigts ». Cela veut dire qu’il a envie de passer des moments intenses avec une femme, si son « wey » qui est en bas ne réagit pas, il va utiliser ses doigts à sa place. Tout se résume au « dessous de la ceinture » dans cette chanson lorsqu’il dit aussi « j’ai envie de fendre le bois surtout quand c’est bien mouillé mème quand la saleté est sur ça, je suis toujours en train de mouiller, j’ai envie de manger le pistache avec ma banane, mettre ma langue et gouter, cette saveur est sucrée comme de la canne ». Ses paroles ne sont qu’un début car la suite est encore plus vulgaire, grotesque et grossière.

Le contenu du clip

Dans le clip, tout est permis puisqu’on voit des filles en train de secouer leur postérieur avec des tenues transparentes. Elles sont en maillot de bain et les moitiés de leur poitrine et de leurs fesses sont à découvert et sans se cacher. Les tenues des danseuses sont très légères et on dirait qu’elles ont porté des slips pour danser.

Dans son post du 27 mai dernier, il dit ceci « Qu’est ce que je dois améliorer et/ou changer pour maintenir mes fans, reconquérir et conquérir d’autres fans? » Il a certainement de continuer à verser dans la grossièreté.

 

 

 

« SE WAA », LE NOUVEAU SINGLE DE L’ARTISTE YAILI

Le titre « Se waa » est le nouveau single de la chanteuse Yaili, c’est en langue béti et cela signifie en français C’est toi. Ce son audio est dehors depuis le 06 mai dernier et elle nous présente le vécu quotidien des jeunes filles amenées lorsqu’elles sont encore des enfants.

Présentation du single « Se waa »

Le refrain de cette chanson témoigne bel et bien l’histoire de cette jeune fille qui raconte qu’elle a été amené par un homme mature lors de son enfance. Il s’agit de « Se waa iyé, se waa, a nga zou me toa eh, me toa moan manga, annem eh »  et cela veut dire en français que n’est-ce pas c’est toi qui est venu me chercher lorsque j’étais encore une enfant. Cette histoire finit toujours de façon triste puisque l’enfant ne ressent rien pour cette personne si âgée, à la longue elle peut être troublée par ses sévices. Voilà en quelques phrases, l’histoire de cette chanson. C’est un slow avec une mélodie douce et un refrain en béti, une fusion des langues et une harmonie des rythmes.

 

ANALYSE DU TITRE « HANDBAG » DU RAPPEUR MELCUBE FEAT. DAPHNE

« Handbag » porte la signature du rappeur Melcube et cette expression signifie en français sac à main. Il a collaboré sur ce titre avec la chanteuse Daphne qui est l’auteure de Calée. Ce son est « out » depuis le 21 avril dernier et il est question d’analyser cette performance et les différentes partitions des protagonistes.

Analyse de la performance et partition de Melcube

Ce beat est un mélange de classique et de rythmes urbains et il possède à la limite des cadences pop qui facilite la tâché à celui ou celle qui exécute les chœurs. Revenons sur la partition de Melcube, je trouve qu’il est présent à travers le vocal mais il lui a manqué de la vivacité  au point où il ne dégage pas une voix de stentor. J’ai l’impression qu’il caresse le beat et il n’exprime pas sa fougue (joyeuse). Cependant, sa technique est salutaire car il la varie afin que son style ne soit monotone et répétitif.

La performance de Daphne 

Son implication est non négligeable et c’est elle qui exécute le refrain de cette chanson. Lorsqu’elle chante, on ressent de la joie immense et vive via ses lyriques. Elle est vraiment vivante vocalement et elle a réussi à s’imposer sur ce son au point de fumer Melcube. Le refrain en dit tout « Carry me carry me go, everywhere everyplace way you di go yeah, no leave me no leave me o, baby your loving is killing me oh yeah » et c’est elle qui donne son rythme au tempo.

Le message est clair puisque sa baby est son sac à main, n’importe où il s’en va, il doit l’amener avec lui, il ne doit pas partir sans elle car elle l’aime et son amour la tue.