LE CLIP « MBOUTMAN » DE ZAYOX : CE N’EST PAS QUI VEUT MAIS C’EST QUI PEUT

Après le clip « Ova Don » et le titre « L’amour est rare », le rappeur Zayox revient cette fois ci avec le clip « Mboutman ». Il évoque les difficultés pour arriver où il est actuellement et montre bel et bien que c’est le travail qui paie et qui est la seule voie.

« Mboutman » : Ce n’est pas qui veut mais c’est qui peut

Pour Zayox, le « mboutman » ne comprend vraiment pas alors que c’est qui peut et qui va loin. Lorsqu’une personne croit en ses qualités et ses chances, les possibilités de réussir s’offrent à lui et il peut aller jusqu’au bout. Il fait savoir qu’il est arrivé à ce niveau de puissance grâce à l’effort fourni et ce n’est pas du tout le fruit du hasard. A travers ses lyriques, il continue d’œuvrer sans relâche dans le but de se hisser au devant de la scène. Le « mboutman », cette personne de mauvaise foi sabote et médit autrui sans en gagner quelque chose mais Zayox regarde loin devant et ne se préoccupe pas des on-dits.

Analyse du clip « Mboutman » : son contenu

Ce clip est certainement tourné dans une pièce unique et les effets qui l’accompagnent, sont mixés sur ce lieu en plusieurs couleurs au point d’en croire qu’il est effectué dans plusieurs pièces. Le rappeur Zayox se trouve donc dans une pièce sombre marquée par un projecteur. La lumière est effective et les reflets de l’artiste apparaissent en même temps. Il est pris sur un grand plan où l’on voit uniquement son visage et l’autre plan, on le voit peu en entier. A un moment, nous observons un effet produisant de la pluie comme s’il est en train de pleuvoir sur lui.

« Mboutman » : le beat            

Il s’agit bel et bien d’un instrumental lourd (de classe) de haut niveau en matière de Rap engagé qui parle même sans les lyriques. Zayox se ballade dessus comme un surfeur qui déjoue et s’amuse entre les vagues. Le beat bat son plein, puis à un moment, il laisse la place à un autre beat du titre « One more chance » du rappeur Notorious BIG. Nous constatons qu’il s’agit d’une touche remarquable et c’est Zayox qui « rappe » sur cette Face B pour accompagner le clip à sa fin.

 

 

https://www.facebook.com/mister.yox

X MALEYA A LIVRÉ LE TITRE DE SON PROCHAIN SINGLE « MARIA » FEAT MR LEO

Le trio Roger, Auguste et Hais est de retour avec un nouveau son intitulé « Maria ». Ce groupe a collaboré pour cette occasion avec le chanteur d’alpha better records Mr Leo. Il s’agit probablement d’une chanson love et Mr Leo est un story lover en la matière qui apporter sa grande touche puisqu’il a le vent en poupe. x Maleya profite de cette période favorable de Mr Leo pour faire une pierre et deux coups. Cette chanson c’est pour bientot et la suite va encore s’annoncer de la plus belle des manières. Nous attendons la suite et l’avenir nous en dira.

 

https://www.facebook.com/XMALEYA/

STANLEY ENOW ET CLAUDE NDAM CHANTENT EN PAIX ET EN HARMONIE SUR « LOVE SONG »

La chanson « Love song » est un extrait de l’album « A soldier like ma papa » de Stanley Enow. Il collabore sur ce son avec l’artiste légendaire camerounais Claude Ndam qui exécute les chœurs de cette chanson. Il s’agit d’une reprise Rap de Stanley Enow car la chanson originale porte bel et bien l’estampille de Claude Ndam. L’amour, la paix, le pardon, l’harmonie et la tolérance sont évoqués et surfent sur une mélodie saine et vive.

« Love song » : message de paix et d’harmonie

Stanley Enow parle de ses débuts, de son parcours et de sa petite expérience dans la musique et la vie. Il évoque ses rêves et ses ambitions mais il choisit le bon chemin pour travailler difficilement sans répondre aux provocations. Il pardonne à ceux qui médisent à son égard et pardonne aussi à l’esprit machiavélique qui détruit et enlève la vie des autres. il a aussi une pensée profonde à sa sœur qui s’en est allée. Il rêve aussi de devenir aussi une célébrité, une légende et un héros comme Samuel Eto’o. Il le sait puisque c’est le travail seul qui paie et il se met toujours au travail en donnant le meilleur de lui afin d’être au sommet.

Claude Ndam : une légende qui répond toujours présent     

Il a accepté d’apporter son expérience, sa force et son vécu à la jeunesse et au dynamisme de Stanley Enow. Cette reprise est certainement une touche remarquable car il fait et interprète les chœurs de la plus belle des manières. Sa voix porte et ses notes sont tellement justes comme s’il a fait ce son aujourd’hui. Il chante la paix, l’amour, le métissage et l’harmonie et ce sont les cœurs qui sont bercés tous ensemble. Il prône un monde meilleur, unie et indivisible qui doit accepter le pardon et la tolérance et ce rêve n’est pas éphémère mais plutôt réalisable et universel.

 

https://www.facebook.com/StanleyEnowOfficial/

LE CLIP « ZELIE » DE RENISS : RÉINCARNATION RÉUSSIE ET ABSENCE DE RYTHME URBAIN

Elle a le vent en poupe et elle a le mérite d’avoir rendu un vibrant hommage aux légendes de voix féminines de la musique africaine. Parmi elles, la togolaise Bella Bellow qui est l’auteure de ce chef d’œuvre légendaire remarquable et qui s’en allée à la fleur de L’âge. Ce son est un extrait de l’EP « Reniss chante les classiques ». Reniss a repris cette chanson en se réincarnant magistralement en Bella Bellow mais il est question d’analyser cette performance et les particularités du clip.

Le clip « Zelie »: analyse du clip et de son contenu et réincarnation réussie de Reniss

Le clip se déroule dans un lieu propre aux années passée de façon à l’ancien temps. Tout est en jaune vif foncé. L’orchestre est conçu comme à l’époque ancienne comme dans les années 1980. Reniss est vêtue comme une africaine avec un ensemble pagne et un foulard. A son cou, un collier est accroché. Elle a certainement voulu se situer à la même époque et au même contexte du clip original de Bella Bellow. Cette incarnation est réussie car lorsqu’on écoute cette chanson, les connaisseurs ont une pensée pieuse et profonde de Bella de regrettée mémoire. La différence résulte dans la personnalité de cette dernière et l’émotion qu’elle dégage quand elle a fait ce son à cette époque ancienne.

Absence de rythme urbain

La reproche qui est faite à Reniss c’est qu’elle est trop entrée tellement dans la peau et le personnalité de Bella Bellow. Elle a voulu ressemblé de manière vocale et musicale à cette légendaire togolaise. La chanson est faite de la même façon et il n’ y a aucune cadence urbaine et une absence de fusion se fait énormément ressentir. Reniss est une artiste urbaine et elle devait ajouter sa touche afro-Pop et cette particularité dans ce son afin que la différence soit effective et que la reprise corresponde au temps actuelle. La fusion entre ce son de Bella et le style urbain de Reniss aurait apporter une symbiose riche en couleurs et en rythmes. Elle n’avait pas besoin de le faire style année 1980 car elle pouvait le faire aux temps modernes et la donne serait excellente.

Reniss : une valeur sure

Elle a le mérité d’avoir témoigner de la plus belle des manières son estime pour ces légendes féminines de la musique noire et africaine. Son vocal est évocateur et sa douceur apaise les coeurs. Elle adoucit les harmonies et transcende les mélodies avec une voix particulière et unique. C’est une valeur exacte qui a le vent en poupe et ce n’est que le début de cette sage qui s’annonce bénéfique et historique.

 

https://www.facebook.com/RenissOfficial/

 

LE CLIP « CALÉE »: ANALYSE DE CETTE PERFORMANCE DE DAPHNE

La lady Daphne a livré depuis le 30 mars dernier son dernier clip intitulé « Calée ». Il s’agit d’un vidéogramme aux saveurs tropicalisées, fun, sexy, love, afro-zouk et swag. Elle présente une facette sensuelle de sa personnalité et nous allons analyser le contenu du clip et les différentes scènes.

Analyse des différentes scènes du clip

Au début du clip, nous voyons Daphne avec une tenue sexy au point où son postérieur et ses cuisses se dessinent au sein d’un collant noir transparent pointillé (son coté sensuel). Le commencement du clip s’avère de cette façon dans le but d’attirer davantage les téléspectateurs à découvrir sa suite. Ensuite, nous la retrouvons dans une salle de classe en compagnie de ses camarades (vêtus en blanc et noir). D’un coté, les filles et de l’autre coté les garçons. Parmi ces derniers, il y a un jeune gars sur qui elle jette son regard et dont elle ne peut s’en passer. Ils se livrent à un jeu de réponses via des bouts de papiers et continuent de se regarder. Après, elle effectue avec copines des chorégraphies de danse pour l’impressionner certainement mais un prof surgit avec un fouet et les agenouille à cause de leur bavardage.

Dans l’autre scène, Daphne est avec son mec (le gars de la première scène) couchés sur le lit. ils se disent des mots coquins et nous voyons une grande complicité. Ensuite, elle est à table et il lui apporte la nourriture qu’il a préparée. Nous voyons une attention de ce dernier à l’égard de sa petite amie. Elle porte une tenue légère blanche avec ses cuisses exposées et luisantes. Nous les retrouvons aussi aux bords de la mer et la plage, ils sont main dans la main et se tiennent l’un contre l’autre. Ils contemplent la nature et font ders tours sur un quai.

Le titre « Calée »: une performance remarquable et un cap franchi par Daphne   

Elle a franchi un cap de plus au fil des chansons et des hits et elle s’adapte aux styles qu’elle touche avec sa voix et son vocal fin et suave en y ajoutant sa particularité. Daphne chante à la fois en anglais et en français (une langue sur laquelle elle progresse). Elle joue sur le beat et manifeste sa joie et ses émotions qui se traduisent sur ses lyriques. Elle s’affirme de plus en plus musicalement et montre qu’elle est amoureusement calée pour une suite qui nous réserve des surprises.

 

https://www.facebook.com/DaphneSME/

« 50 – 50 » DE JOVI FEAT RENISS : LA LOI DU TALION, ŒIL POUR ŒIL, DENT POUR DENT

La chanson « 50 – 50 » est un extrait de l’album « 16 Wives » du rappeur Jovi qui a collaboré pour cette occasion avec Reniss la chanteuse ayant le vent en poupe. Ce son est une illustration parmi tant d’autres de la loi du Talion c’est-à-dire une faute commise à l’endroit d’une personne, doit être rendue au fautif de la même manière. Nous remarquons une progrès remarquable de ces deux artistes qui puisent toujours leurs exemples dans la vie quotidienne.

L’AUDIO « 50 – 50 » : ŒIL POUR ŒIL, DENT POUR DENT

Reniss exprime clairement l’expression « œil pour œil » et « dent pour dent » au refrain « (…) Tu me wang, je te wang, hein je te wang ; tu me piang, je te piang, hein je te piang. Tara mouf midé, vois moi un fainéant comme ça ; quand je parle, tu la fermes, oui maintenant c’est comme ça ». Il s’agit bel et bien des propos qui illustrent la loi du Talion c’est-à-dire si une individu fait du mal à son semblable ; il doit recevoir en retour la monnaie de sa pièce (de la même façon).

Jovi prolonge le refrain dans le même sens au niveau du deuxième couplet « Chacun work son argent, oui maintenant c’est comme ça, gigolo autisme, oui maintenant c’est comme ça ; panthère au crocodile oui maintenant c’est comme ça ; la maman androïde, la jeunesse sur whatsappe ; les photos nues de ma nga ; ça peut remplir un sac, les bouffeurs de m éga, les ways mo la chipatte, les profils gros lolos, on se prend sur facebook ; au moins 200 messages sur IG sur Snapchat ». Autrement dit, la loi du Talion conduit à l’expression « chacun pour soi » puisque la vie c’est une place et l’avènement des réseaux sociaux a rendu les sociétés individualisées. Il n’y a plus d’intimité et l’obscénité est révelée au grand jour sur le net.

LA PERFORMANCE DE JOVI ET RENISS

Jovi est un artiste fortement attaché à ses valeurs et à ses racines du bled le Cameroun. Son utilisation de l’argot des jeunes des quartiers populaires est un avantage et une victoire. Il utilise fréquemment dans ses textes le pidjin et le français et c’est aisé de voir un camerounais s’y identifier. Ses exemples sont évoqués simplement et proviennent du vécu quotidien des jeunes. Sa technique de rap prend des formes diverses et s’associe au beat tiré des balafons et des tam-tams du bled.

Lorsque Reniss exécute le refrain, elle entre dans le même registre ; elle utilise le même vocal et une gamme identique tel que le titre « La sauce ». Elle fait usage des punchlines de l’artiste Zélé le Bombardier au sein du refrain.

 

https://www.facebook.com/JoviOfficial/

 

MANI BELLA EXAGÈRE ET TENOR CASSE LE BOUTON « DÉRANGER »

Après le titre « beat », la pala pala girl Mani Bella est revenue avec un nouveau son intitulé « Déranger ». Elle collabore sur cette chanson avec le rappeur Tenor, un artiste ayant le vent en poupe. Sa partition sur ce titre est considérable et non négligeable et il sera question d’analyser cette partition, les performances en questions et celle de Mani Bella.

MANI BELLA PASSE DU DERANGEMENT A L’EXAGERATION

Elle passe réellement du dérangement à l’exagération et ses lyriques l’attestent avec son entrée fracassante après le refrain de Tenor. Ses lyriques du premier couplet s’illustrent de la manière suivante : « Hééééééééééé que quoi ? Il veut me déranger, déstabiliser, il veut envoyer son djoundjou dans mon kaba ngondo. Il n’a pas les do mais il fait le chaud ». Elle en fait toujours trop avec la grossièreté de ses propos et ne s’arrête pas en si bon chemin car la suite est au second couplet.

Mani Bella se contredit même dans son second couplet « Moi je ne suis pas wolowos, je ne suis pas maboya, je ne suis pas sosotchom, je ne suis pas nkoronkoro. Je suis le genre de fille qui fouille, cherche, creuse, demande, trouve, attrape, sert, donne, prend, ensuite je m’accroche. Si c’est les bisous je te donne, les coups de reins, je te donne, les vibrations je te donne (…) C’est quel genre de gars ça nooo, depuis que je tourne là, tu ne me vois pas ? Tu veux que je pleure pour que tu me choko un peu ? Tu veux que je parle l’anglais ? Give me, touch me, kiff me, kiss me, choko moi ( 5 fois) ». Autrement dit, elle dit qu’elle n’est pas une fille qui se vend pour la thune mais elle manifeste ses envies, ses pulsions et sa libido. Elle ne cache pas son intention de se livrer au jeu du « ventre et du bas ventre ». Elle attire l’attention, séduit et met en jeu ses atouts pour passer des moments intimes.

PERFORMANCE DE TENOR : FORCE DE FRAPPE VOCALE ET IMPACT SUR LE TITRE « DÉRANGER »

Nous mettons l’accent sur la partition et la performance de Tenor à travers son vocal et son impact sur ce son. C’est lui qui a assuré sur le refrain et ses lyriques parlent pour lui « Bien sapé, le gars est parfumé, la go est bien serrée tout ça parce qu’ils viennent déranger (déranger). Les bouteilles, la table est salie mola, farotage prend mbom ce soir c’est pour déranger (déranger). (…) Le gars là ne choko pas pourtant tu lui gui les ways donc il veut déjà déranger (déranger). Les DJ qui mettent les bons beat, à l’heure là sur la piste, on est pala pala, collé et on casse le bouton DÉRANGER. En vrai, le bouton DÉRANGER (4 fois). On est pala pala, collé et on casse le bouton DÉRANGER ». Il a résumé les deux premiers couplets de ce son sans verser être grossier et odieux.

Tenor a pris des exemples de la vie quotidienne pour illustrer ce son « Déranger » : un gars qui a enceinté trois filles au quartier et qui est porté disparu donc il a dérangé. Au club, il y a une personne qui ne consomme pas et un autre qui consomme trop d’alcool, les deux veulent déranger. Un gars a déjà mangé chez lui et va faire la gourmandise chez les voisins c’est parce qu’il veut déranger.

LE BEAT ET LE RYTHME

Nous remarquons une évolution dans la conception de l’instrumental et le beat de cette chanson en est la preuve. La fusion entre le rythme Bikutsi et la cadence Hip Hop est effective et Tenor s’en sort comme il se doit dans ce registre. Ce rythme n’est pas assez différent de celui sur le titre « kaba ngondo » ou sur « Beat » de Mani Bella. Sa performance remarquable sur le titre « Kaba ngondo » a certainement séduit Mani Bella qui a profité de cette aubaine pour échanger et travailler avec lui.

https://www.facebook.com/mani.bella.3

https://www.facebook.com/tenor.yamo

BLACKY-CARAT EN MODE « WALLAYE BILAYE »

Blacky-Carat en mode « Wallaye Bilaye »: fusion entre le rap et les rythmes traditionnelles

Le rappeur Blacky-Carat fait son entrée dans le vaste univers du show-biz avec le titre « Wallaye Bilaye » une expression propre au peuple des régions du grand nord Cameroun. Blacky-Carat est un artiste aux origines sénégalaises et camerounaises et cette double culture se manifeste dans sa chanson. Nous l’observons en mode « young boy » avec une élégance et une fraicheur de prestige. Ensuite, il est en mode gandoura et la fantasia se déroule dans sa propriété. Les protagonistes du clip sont habillés avec les couleurs et les boubous de l’Afrique. Les danseuses sont vêtues en africaine comme les autres protagonistes masculins du clip. Nous voyons bel et bien comment il associé la culture et les valeurs de son village aux cadences et rythmes urbains. L’Afrique et le Cameroun s’identifient à travers le visuel du clip et Blacky-Carat montre bel et bien qu’il appartient à son continent d’ébène.

 

https://www.facebook.com/BlackyCaratOfficiel/

KO-C & LOCKO JOUENT AUX LOVERS SUR « I LOVE YOU »

La partition de KO-C et Locko sur le titre « I love you »

KO-C joue au story lover sur le titre « I love you » aux cotés du chanteur de charme Locko. L’amour est vraiment universelle et réunit sur un titre identique deux personnes de culture différente mais unies par la musique. Locko a le mérite de rendre le refrain exceptionnel et c’est le beat qui coule en douceur comme une mélodie suave. Les deux boys jurent par amour pour leur bien-aimée respective et chacune. Ils sont prêts à décrocher la lune pour satisfaire les attentes de leur moitié et cette attitude est sincère mais pourvue d’exagération.

« I love you »: fun, amour et exagération

Ce titre « I love you » est à la fois fun, amour et pourvu d’exagération car des arguments sont émis pour prouver qu’ils sont prêts à tout pour assouvir les humeurs de leur bien aimée chacune. Ils utilisent des figures liées à l’exagération relevant du domaine de l’impossible mais le fond est compris. Locko a parfaitement réussi dans ce jeu car il en a l’astuce et le secret. KO-C est resté constant et l’utilisation de l’anglais et de quelques mots en français est bel et bien à son avantage.

 

https://www.facebook.com/lockofficial/

 

« LADY »: L’ESTAMPILLE DE LA RAPPEUSE KINDEH ELANS

Une nouvelle artiste fait son apparition dans le monde du Hip Hop et du show-biz et il s’agit de la rappeuse Kindeh Elans. Elle surfe sur un classique du légendaire Fela Kuti intitulé « Lady » en apportant une touche à la fois Rap, fun, sexy et bantou. Le clip est en ligne (Youtube) depuis le 06 mars dernier et il témoigne bel et bien le talent qu’incarne Kindeh Elans sans oublier son attachement à sa culture et à ses valeurs. « Lady » est ce titre qui met donc en avant la femme qui doit être fière d’elle et des valeurs qu’elle incarne.

« Lady »: l’estampille de Kindeh Elans et la valorisation de la femme 

La femme est avant tout une dame de valeur, de bonté et de grandeur. Elle doit être fière de ses qualités et de ses bonnes actions. Elle a aussi le droit de réclamer ses droits comme l’homme. La femme ne doit pas être traitée comme un objet, un instrument ou encore une chose. Elle ne doit pas être considérée comme une trainée ou quelqu’une de malveillante car elle a aussi des droits et a beaucoup à offrir et à donner. La rappeuse Kindeh Elans fait partie de cette catégorie de femme qui s’affirme pleinement avec beaucoup de valeurs et de qualités. Elle le fait savoir clairement à travers sa chanson et elle a trouvé l’astuce pour mettre en avant la femme via sa culture et son « africanité ». Cet attachement aux valeurs et à son identité ; son talent et son message font partie de son estampille et de sa touche particulière.

« Lady »: le clip

Dans le clip, Nous voyons bel et bien que c’est Tony Nobody qui l’annonce comme une future reine du rap au Cameroun et en Afrique. A cet effet, le tapis rouge lui est déroulé et elle sort d’un véhicule classique pour fouler ce tapis. Kindeh Elans est vêtue en africaine et sa coiffure est aussi propre à l’Afrique. Elle est aussi présente à un autre lieu couvert de pailles et de feuilles comme en campagne et ce paysage reflète le village. Les danseurs et les danseuses sont également de la partie et ils sont vêtus de couleur noire et claire.

« Lady »: le beat et la performance de Kindeh 

Il s’agit d’un beat rap avec des saveurs pop et des cadences traditionnelles si bien que la fusion (entre le rythme urbain et les cadences bantous) est complémentaire et attrayante. Kindeh apporte à son Rap une touche américaine (l’utilisation de la langue anglaise) mais elle reste dans son contexte camerounais et africain en utilisant un argot propre à la jeunesse de son bled et la langue pidjin.

 

https://www.facebook.com/KindehElans/

https://www.facebook.com/kate.brown.9615