LA LOUPE DE TNK – « BANTU » VS « JAMBO », À LA POURSUITE DE L’AUDIENCE

Le paysage médiatique camerounais s’enrichit davantage en termes de couleurs, de créativité, de colorations, d’innovation et de contenu. Le divertissement est utilisé dans tous les aspects possibles et connus. C’est dans cette lancée qu’une émission telle que Jambo (diffusée sur Canal 2 International) a vu le jour et s’étend sur une dizaine d’année vu les expériences cumulées. La concurrence existe bel et bien et d’autres plateformes sont mises sur pied récemment pour montrer une particularité, c’est le cas de Bantu (diffusée sur LTM). Le dimanche est certes le jour du Seigneur mais le divertissement est mis en avant afin d’apporter le fun et la bonne humeur.

De toutes ces émissions (Tam Tam Week-end, Dimanche avec vous etc.), « Bantu » et « Jambo » ont un contenu et des sous parties presque identiques voire similaires. Ces deux plateformes proposent une quintessence et un contenu assez intéressant. Mais « Bantu » aurait certainement pris son inspiration chez son concurrent « Jambo », elles se ressemblent. Elles mettent à leur disposition les ingrédients pour réunir l’audience assez conséquente. Cependant, un fait est certain, les deux concepts sont diffusés dans le même intervalle de temps et à une heure identique. Il y’aurait des probabilités que le nombre d’usagers des médias ou encore les téléspectateurs se divisent. Avant « Bantu », l’audience est réelle et effective lors de la diffusion de « Jambo ». Mais avec sa présence cette fois ci, l’audience ne serai certainement plus la même car un contenu garni et intéressant est mis en avant et exploité.

 

En plus, l’ex co-présentateur de « Jambo » est actuellement le présentateur de « Bantu » et il a apporte continuellement son expérience, sa vision des choses et les astuces qui pourraient mettre davantage au premier cette initiative. Les visées sont commerciales et le but est de se faire un maximum d’argent à travers les publicités, les sponsors et autres partenaires qui ont un espace pour faire la pub de leurs produits. Sur ce plan, « Jambo » est en avance mais « Bantu » fait son chemin et va s’affirmer sur le temps. Cette émission de LTM devrait être plus proche des téléspectateurs en proposant des produits accessibles et de proximité.

 

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LA LOUPE DE TNK – « ADS MAG », ÉMISSION À LA SAUCE MBONGO’O TCHOBI

Après avoir mis en lumière les détails et les indices de « Les Z’Experts Bimstr », la Loupe de TNK revient en force une fois encore. Elle met l’accent cette fois ci sur l’émission ADS Mag (Académie des sports). C’est une plateforme qui est diffusée sur les ondes de RSI (Radio Sport Infos) et sa présentation est assurée par Yvan Ango. L’émission a lieu tous les mercredis entre 13h et 15h et réunit des hôtes qui s’expriment et se démarquent dans leur domaine respectif.

 

Notre loupe a baptisé « ADS Mag » comme : « Une émission à la sauce Mbongo’o Tchobi ». Nous avions nommé ainsi parce que nous savons tous que ce concept met en avant les talents locaux, les célébrités locales et les jeunes dynamiques camerounais. Cette émission valorise le « Made in Black » et le « Made in Cameroon ». La culture urbaine camerounaise est valorisée par ce programme sans oublier les joyaux bantous. Elle accorde le privilège et donne la parole aux invités qui se distinguent dans leur domaine d’activité (people, musique, cinéma, mode, culture et High Tech). En plus, c’est une sphère où le fun est le roi et la bonne humeur est toujours au rendez-vous. Les rires ne manquent pas et le freestyle est permis. Le choix des invités est salutaire et s’inscrit dans une logique de diversité. L’échange est effectif et les hôtes s’expriment librement par rapport à un fait ou une situation donnée. Lorsque les artistes sont invités, ils font un à capella ou un freestyle pour donner plus de colorations, de fun et de joie. Les différentes articulations de ce programme ne sont pas statiques, figées et varient selon la thématique, le choix des invités et l’actualité. Elle ne se limite pas au Sport et va au delà de ce cadre pour toucher d’autres réalités qui apportent une saveur assez particulière à son déroulement. Comme la sauce Mbongo’o Tchobi, tous les ingrédients sont réunis pour donner du goût et attirer autant l’attention. Le présentateur est le cuisinier car il donne de la voix, de la vivacité et de la vie à cette émission. Il réunit tous les ingrédients disponibles qui vont lui permettre de préparer la sauce Mbongo’o Tchobi et surtout de la réussir. Lorsque la sauce est bonne, sa dégustation est si rapide avec son goût exquis.

 

Revenons sur ADS de mercredi dernier lorsque Shura et Blanche Bailly étaient les « guests star ». La « mimbayeuse » s’est exprimée et a donné librement et favorablement son point de vue sur le vestimentaire de la chanteuse Daphne. Elle a affirmé :  » La Daphné d’aujourd’hui n’est pas la Daphné d’il y a 5ans . Maintenant elle voyage, elle voit des choses, elle grandit en âge, elle a envie de découvrir, elle a envie d’explorer, elle a envie de faire tellement de choses, il faut la lâcher, il faut qu’elle se lâche, elle a besoin de se lâcher et quand elle se lâche ça vous choque mais j’aime parce qu’elle continue de se lâcher « . La preuve que l’on se lâche lors de « ADS Mag » comme la sauce qu’on met dans un plat.

LA LOUPE DE TNK – « LES Z’EXPERTS BIMSTR », LUMIÈRE, VERITÉ ET PRÉCISION

La plateforme Bimstr s’étend et s’affirme sur l’univers médiatique 2.0 via ses concepts et ses programmes innovants. Dans le cadre de La Loupe de TNK, nous mettons l’accent cette fois ci sur l’émission Les Z’Experts Bimstr. Elle est présentée par Didier Kouamo et co-présentée par John Williams et Alexia. Notre loupe a relevé des détails qu’elle va partager avec chacun. D’entrée de jeu, ces trois présentateurs sont des animateurs et journalistes. Ils ont des connaissances dans le domaine people, de la culture et de la musique. Réunis à trois, ce trio pourrait se faire une renommée assez digne.

 

Revenons en à l’épisode suivant où le thème était : « L’histoire des musiques urbaines camerounaises ». Les invités étaient Krotal (rappeur, producteur, leader et membre de Ndabott Family) et Sadrak (rappeur, ex membre de Negrissim et membre actuel du groupe Kunde). Les deux artistes font parties des précurseurs ou des pères fondateurs des musiques urbaines camerounaises. Ils ont évoqué plusieurs vérités sur l’avènement du Hip-hop au Cameroun. Notamment l’influence des musiques Rap d’artistes et des groupes de France et des USA. Sadrak s’appelait avant Diabolique MC et Krotal, Polo. Puis, l’idée leur est venu de faire un Hip-hop avec leur culture et leur réalité camerounaise. Pour la petite histoire, le premier label des musiques urbaines s’appelle Mapane Records et a été fondé en 1997 par Louis Tsoungui, le cousin de Krotal. Le groupe Negrissim est le premier à introduire les balafons dans la musique Hip-hop. Krotal a évoqué au cours de l’émission  l’arrivée de Sydney (animateur et précurseur du Hip-hop en France) et celle du DJ David Guetta en 1984 au Cameroun. Paul Édouard Etoundi alias Krotal se souvient car il était présent au Cinéma Théâtre L’Abbia lors de la battle entre Paris City Breakers et Yaoundé City Breakers. Le fait le plus important c’est lorsqu’il dit que l’histoire de ce Hip-hop et ne sera jamais effacé et un artiste est jugé sur ses oeuvres.

 

Cette émission a le mérite de mettre l’accent sur l’actualité, de mettre en lumière les faits historiques, de détailler davantage les informations et surtout de dire la vérité par la mise en contexte des nouvelles en donnant la parole aux invités. Elle fait partie des émissions 2.0 qui se déroulent en temps réel dans une attitude assez fun, détendue, drôle mais très sérieuse. Nous ne remarquons point de monopole de la parole mais plutôt une application de l’interaction et de la théorie anthropologique de la communication de Gregory Bateson. En plus, le choix des « guest » est salutaire pour cette bonne lancée. Les présentateurs et leurs hôtes sinfluencent reciproquent dans une atmosphère liée à l’action verbale et la réaction verbale. La communication est effective et les questions posées sont précises afin d’éclairer l’invité par rapport à la thématique de l’émission. Cependant, la limite que nous pouvons apporter c’est que l’émission gagnerait davantage à faire des petits reportages pour appuyer et argumenter par rapport au thème. Ces trois présentateurs sont des Z’Experts et certains donnent l’impression qu’il ya un numéro 1, un numéro deux et un numéro 3 alors que la surprise agréable peut venir de partout.

 

 

« CHILDREN OF AFRICA » DE QUEEN ÉTÉMÉ, HOMMAGE ET FIERTÉ DE L’AFRIQUE

Children of Africa est le nouveau single de la superstar Queen Etémé qui annonce son son cinquième album  A New Day For Africa. Elle a collaboré sur cette chanson avec le chanteur et artiste ivoirien Shaoleen. Absente pendant cinq ans sur la scène discographique, elle revient ainsi avec un single qui est très bien accueilli et qui a été lancé à Yaoundé il y’ a dix jours. Lors d’un entretien avec la presse le 2 mai dernier, elle a affirmé : « qu’elle est heureuse de partager avec tous les enfants de l’Afrique où qu’ils soient. Le but est de leur dire que notre continent est beau et riche, il est temps que nous prenions notre destin à main et que nous puissions montrer l’Afrique sous un autre jour, sa beauté, sa splendeur afin de taire les préjugés qui viennent d’ailleurs défavorables aux valeurs de notre continent. Enfant africain, où que tu sois, tu as une responsabilité, lève toi et au quotidien travaille pour montrer le meilleur de toi et que l’humanité sache que tu viennes de l’Afrique qui est la mère des continents ».

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Selon elle, si l’Afrique se trouve à cette place qu’elle occupe aujourd’hui, c’est parce que des grands hommes qui se sont levés pour bâtir l’histoire du continent africain. A cet effet, elle dit : « derrière ces grands hommes, il y’ a eu des femmes comme Winnie Mandela et bien d’autres. Ils ont légués aux fils et filles du continent un héritage dont ils sont à mesure de quantifier et d’apprécier la qualité, voire la portée et cette descendance doit perpétuer ce patrimoine. C’est dans le but de permettre à la nouvelle génération d’en bénéficier et de le porter le plus loin possible. Ces icônes ne sont pas seulement les pères et les mères de ce continent, mais aussi ces jeunes leaders en puissance qui font la fierté de l’Afrique et sont à son service ». Cette chanson rend donc hommage à tous ces enfants et témoigne à leur égard une estime sans limite.

 

DÉCOUVERTE – THAVIKING EN MODE LOVE DANS LE CLIP « NAKUPENDA »

Notre blog s’intéresse et met l’accent cette fois ci sur le jeune chanteur et artiste Thaviking. Nous le mettons dans la rubrique « Découverte » en question puisqu’il fait sa première entrée de façon remarquable dans l’univers de la musique avec ce vidéogramme. En plus, sa performance via cette chanson est d’un grand intérêt. Il s’inscrit cette année dans la catégorie « new comers » c’est à dire les artistes qui se révèlent au fur et à mesure en 2018 sur la scène musicale camerounaise. Grâce à ce son, il est intéressant de le suivre (musicalement). Sa livraison musicale a pour titre Nakupenda, la mise en avant des expressions africaines et bantoues.

 

Revenons en sur cette performance, « Nakupenda » est une chanson qui parle de l’amour. Thaviking exprime en effet ses sentiments à l’égard d’une jeune demoiselle dont il est épris et qui s’appelle Aicha. Il le dit si bien : « Prêt de toi girl je me sens roi, je donnerai ma vie pour toi, Aicha je te yamo, Aicha je t’aime, the way i feel i can’t explain my body, girl i’m in love oh ». Hormis ces lyriques, il s’exprime en langue maternelle (aux deux premiers couplets) et cette touche donne plus de colorations à cette mélodie si douce. Que chacun le découvre, c’est un artiste à suivre de près cette année.

LIVE – RETOUR SUR LA PERFORMANCE D’ÉTIENNE MBAPPE ET GAËLLE WONDJE

Étienne Mbappe, l’un des grands artistes et musiciens de sa génération et de la diaspora, était accompagné de The Prophets, il s’est produit en spectacle le 30 avril 2018 au sein de la salle de spectacle de Institut Français de Douala. La musique est jouée dans toute sa diversité en passant par les colorations de Jazz, les cadences de Blues et la musique classique. Le public est séduit et ne cesse d’applaudir cette touche de maestro. Mais revenons sur sa performance et sa prestation live avec la chanteuse Gaëlle Wondje. Elle le rejoint sur la scène et le duo effectue une balade en Makossa « tout en restant à Douala ».

Jambon, membre de The Prophets est en effet à la guitare et exécute ce Makossa au point d’être ovationné par les spectateurs. La prestation de Gaëlle est remarquable et Étienne en est ravi. Sa façon de gérer son espace sur la scène, est très mesurée. Les deux prestent sur la même longueur d’ondes et conjuguent leur verbe par la musique. Une saine émulation se crée et la musique se promène dans le temps et l’espace. C’est la joie et l’effervescence chez le public enchanté par Gaëlle.

MR LEO – ON SE CONNAÎT PAS [NEW AUDIO]

Après le titre « Je suis désolé », l’artiste Mr Leo est revenu ce 1er mai 2018 avec le single On se connaît pas. Le son audio est produit par Akwandor alias Blaise B et la chanson est écrite par Mr Leo. Il fait passer un message très porteur à travers ce titre. Lorsqu’il dit « Pauvreté on se connaît pas », chacun doit fournir des efforts pour vivre convenablement. Seul le travail paie et amène les uns et les autres à ne pas connaître la misère et la bassesse. La pauvreté est une réalité mais pas une fatalité et chacun devrait retrousser les manches pour travailler et obtenir les fruits de son labeur plus tard. D’autres ont la galère et la pauvreté mais ils ont oeuvré sans relâche et sont sortis de cet état de misère. C’est la preuve que tout est possible dans la vie, nul ne choisit de naître dans telle famille X ou Y mais le choix de sa destinée est inévitable. La possibilité existe, « même s’il faut donner les coups de poing à la pauvreté pour s’en sortir honnêtement (comme sur le couver), il en sera ainsi ». Seules la volonté, la persévérance et les efforts fournis conduisent à la réussite.

Côté musique, Mr Leo répond à l’appel et il s’exprime dans le registre de l’Afro Dance Hall tel qu’on lui connaît. C’est une pure mélodie africaine voire bantoue. Elle cadre bel et bien avec les réalités d’ici et de ces terres. Une chose est certaine, Mr Leo est de la partie et des surprises probables font certainement partie de son exposition musicale.

 

 

JOURNÉE INTERNATIONALE DU SLAM, SPÉCIAL BIG UP À LYDOL, LA SLAMEUSE

Aujourd’hui, nous sommes dimanche le 29 avril 2018, c’est la Journée internationale du Slam. Cette autre façon d’exprimer les mots sous le couvert de la poésie, cet art oratoire qui fait appel à l’esthétique via les rimes et les proses qui suivent. Le Slam s’exprime avec cette précision, ce calme, cette douceur, cette quiétude et on a l’impression d’écouter un conte ou encore des fables. Cette musique se précise et n’a pas besoin du tempo et du rythme saccadé pour se faire entendre. Elle coule clairement comme l’eau de roche et son impact est si fort au point où il ne laisse nul indifférent.

 

Nous faisons un Big up très spécial à la slameuse Lydol. Son album SlamThérapie a vu le jour et c’est une balade dans son univers poétique fait de mots, de passion, d’ondes positive, de vécu, de rêves, d’espoir et de bonheur. Le sourire de Lydol accompagne ses mélodies comme les premiers rayons de soleil du matin. Ses mots sont porteurs de messages, de sens et de significations.

 

Nous la définissons en quelques mots purs et positives comme la clarté et la beauté du coeur. Son domaine de prédilection c’est le Slam, la poésie et la quiétude de l’âme.

– Elle est donc Talentueuse ;

– Sa musique est éternelle ;

– Elle est artistiquement multidimensionnelle ;

– Son Slam est fait de couleurs ;

– Sa poésie est faite de colorations ;

– Ses textes sont vivants et reflètent la clarté de son visage joviale. 

 

Son opus traite, soigne, guerrit et nourrit l’esprit à travers les mots multiples et diversifiés. Voici donc les extraits de ce chef d’oeuvre :

1 – Intro 

2 – L’un d’eux

3 – Je m’appelle Lydol

4 – Feelings 

5 – Première fois Feat. Marah, Phatal…

6 – D’un autre

7 – Le Ndem

8 – They can’t imagine

9- Comme toi

10 – Light 

11 – Vers 

12 – Tu me peux dja Feat. Leflo

13 – Tu me manques

14 – Amina 

LA MUSIQUE BANTOUE DANS LE TEMPS ET L’ESPACE

Le titre est bel et bien : La musique bantoue dans le temps et l’espace. Ce n’est pas anodin ou hasardeux de titrer ainsi ce billet.
Le spectacle et la musique n’ont pas manqué lors du concert de Marsi Essomba le vendredi 27 avril 2018 à l’Institut Français de Douala.
Le groupe de Rock Pioneers débute les festivités pour cette première partie. Mais le rappeur Sadrak les rejoint et Le membre du groupe Negrissim met enchante les spectateurs avec le titre « Rock Makossa ». Après cette première partie, présentation de l’opus Bantu Trubadur,  la musique bantoue transversale du temps et de l’espace prend donc le pouvoir. Après la minute Slam,  Marsi, Taty Kona, Lady B et Agathe Djokam marquent les esprits et livrent une prestation remarquable. Notamment ce Slam et ce chant du désespoir des femmes victimes des violences.

 

Marsi Essomba est un musicien qui joue magistralement à la guitare. Sa polyvalence est salutaire et sa musique est faite de colorations, de mélange et de métissage. Remarquable sur la scène, il plonge chacun dans un univers de faits d’ici et d’ailleurs. Il est accompagné des musiciens Tawamba et Epoh. Il s’amuse avec les spectateurs en les faisant participer au spectacle. D’autres faits marquants de ce concert : le duo de Marsi avec Lady B, la prestation solo de Taty Kona et la chorégraphie majestueuse de cette danseuse française aux côtés de Marsi. À la fin du spectacle,  il a tenu à remercié ceux qui l’ont accompagné pour cette aventure.

AFROBEAT – STANLEY ENOW EN MODE « CASANOVA »

Stanley Enow a livré le vendredi 28 avril 2018 le single intitulé Casanova. Cette chanson a été produite par Softouch et relève de l’Afrobeat. Il s’agit du premier extrait de son nouvel album. Ce son parle d’une jeune demoiselle qui s’est mise à découvrir le contenu du téléphone du King Kong. Ce qu’elle relève selon lui du « Venez voir » et cela dépasserait l’entendement. C’est la raison pour laquelle cette demoiselle le nomme Casanova. En retour, il lui fait savoir que ce qu’elle a vu dans le phone, ce sont les images « des filles bios qui l’aiment ici bas » et ne jurent que pour lui. Pour lui, elle n’a aucune raison de s’inquiéter, c’est elle son étoile, autrement dit, son véritable amour. L’artiste met en exergue une balade à travers le fun, l’ambiance procuré par la chanson et le rythme proposé. Un mélange des cadences traditionnelles et des instruments modernes.

 

Il n’est pas à son premier titre d’Afrobeat, il en a fait de par le passé. Nous pouvons citer : « Follow me »; « Pray for me »; « Adore you »; « Caramel » ou encore « Elle est là ». La nouvelle chanson c’est « Casanova », un titre qui annonce bel et bien les couleurs de son second opus dont l’impatience et la curiosité se prêtent à ce jeu musical. Une chose est certaine, la suite pourrait certainement promettre des étincelles puisque l’album de l’auteur de « Hein père » est vivement attendu.