CLIP OFFICIEL : « HIGHER HIGHER » D’ALPHA BETTER RECORDS – ADORATION ET CÉLÉBRATION EN HARMONIE DES FÊTES DE NOEL ET DE FIN D’ANNÉE

L’équipe d’Alpha Better Records est encore de retour avec une chanson pour clôturer en harmonie les fêtes de Noël et de fin d’année. Apres le clip « Qu’est-ce qui n’a pas marché ? », Mr Leo, Salatiel, Askia et Blaise B effectuent leur come-back avec le nouveau vidéogramme Higher Higher. Notons que le clip a été réalisé par Dr Nkeng Stephens, l’audio a été produit par Salatiel, Akwandor et Big Joe.    

 

 

Le fait de visionner ce clip traduit bel et bien l’étape et le niveau supérieur atteint par ces artistes du label Alpha Better Records. Le décor et la mise en place sont magistraux et les différents protagonistes portent des vêtements d’une même couleur (blanche). Nous les voyons célébrer tous ensemble les fêtes de Noël et de bonne année à table autour d’un repas somptueux. Ensuite, on les voit chanter simultanément en chœur et en harmonie à l’église. C’est Salatiel le maître chanteur qui entonne ; Mr Leo, Askia et Blaise B font partie des choristes (vêtus en vert).

 

 

Les artistes ont un espace personnel à eux où ils s’expriment, en plus chacun s’exprime dans son style musical qui le va comme il se doit à savoir l’Afro-Pop, le Rap et l’Afro-Dance hall. Le message véhiculé par cette chanson est une adoration, une célébration des festivités de fin d’année et le fait de rendre grâce à Dieu l’Eternel tout puissant. Hormis cette commémoration, ce vidéogramme dégage un côté fun, « moov », de joie, d’amusement et de réjouissance. Nous voyons même Mr Leo, Blaise B et Ambe effectuer des pas de danse.

 

 

 

 

 

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LE CLIP « JESUS NE FAIT PAS LE BUZZ » D’INDIRA, MESSAGE LUMINEUX ET UN AFRO-TRAP RÉUSSI MALGRÉ DES INCONGRUITÉS

Apres le Gospel, la chanteuse Indira a exploré un autre sentier qui est celui de l’Afro-Trap. Mais elle a gardé le même esprit qui est celui de toujours louer et d’implorer Dieu en rappant. Son nouveau vidéogramme Jesus ne fait pas le buzz est cet exemple de son Afro-Trap, un clip réalisé par Mr Tcheck et l’audio exécuté et accompli par Bozeur Ekie. 

 

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Message lumineux

Elle s’adresse à Dieu tout puissant en lui demandant les raisons pour lesquelles le mal, le faux et les injustices persistent parmi les êtres humains sur Terre et la souffrance de ces derniers. Alors que c’est « God » le créateur omniprésent de toute chose qui a le pouvoir et la puissance de mettre fin aux maux, aux tueries, aux crimes, aux tueries, aux guerres, aux famines, aux conflits et bien d’autres. Pourquoi laisse-t-il que tout cela ait lieu ici-bas ? Est-ce que tout ce qu’il dit dans la bible comme principes et réconfort c’est uniquement pour créer un buzz ou gloire éphémère ?

Le message de ce titre est lumineux, porteur et interpellateur. Car il amène les uns et les autres à prendre conscience des réalités de la vie, des responsabilités qui les incombent, et surtout de l’importance de consacrer son existence à Dieu. Le fait de le louer sans cesse, de l’implorer, de lui demander pardon et de remettre en ses mains les vies de ses créatures. Il est le seul qui peut venir en aide, soulager, les alléger, les élever et les protéger contre les forces obscures.

 

 

Afro-Trap réussi malgré les incongruités

Indira est quittée d’un genre musical pour un autre et c’est osé mais remarquable. Auparavant, elle faisait dans un Gospel chant pure et la donne a changé cette fois-ci. Elle a réussi malgré tout à s’imposer dans ce registre musical grâce surtout à un beat fait de mélange de sonorités locales, africaines et urbaines. Indira parvient à rapper en restent dans les temps de l’unité musical. Cependant, lorsque nous évoquons les incongruités, on fait bel et bien allusion aux petits manquements et aux écarts. Quand elle « trappe », on ressent que ce n’est trop sa tasse de thé, il y a des petits espaces vides et des écarts inutiles entre les phrases et les strophes. On s’aperçoit qu’elle a essayé de se mettre dans la peau d’une MC et ce n’est pas aisé pour une chanteuse.

 

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LA LOUPE DE TNK : « URBAN LIST » PEUT MIEUX FAIRE

La loupe de TNK s’intéresse cette fois ci à l’émission des musiques urbaines Urban List diffusée sur Canal 2 International et présentée par Dexther Timberlake. Une plateforme qui se consacre à l’actualité des clips d’artistes urbains camerounais et africains en vogue et au devant de la scène musicale.

 

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« Urban List » peut mieux faire

A mon avis, cette plateforme peut bel et bien se démarquer des autres émissions des musiques urbaines télévisées. L’une de ses crédibilités c’est son présentateur qui apporte certes de la vie et de l’accroche avec le langage propre au programme, au contenu, au contexte local et à la cible. En plus, son style vestimentaire s’inscrit dans une logique de culture urbaine et de Hip-hop mais le plus dur reste à venir.

Cette émission est dans l’obligation de prendre le pas sur les autres car pour le moment elle est plate, monotone et ne se déroule pas en temps réel alors que c’est primordial pour une plateforme qui traite de l’actualité musicale.

Voyez un peu l’émission « Mboa » de Tony Nobody à l’époque. En plus de diffuser les clips urbains, elle donnait la parole aux acteurs du domaine et revenait parfois sur les live, les shows et les concerts des stars et des autres célébrités du Hip-hop d’ici et d’ailleurs. Pourtant, « Urban List » ne le fait ps encore et a les moyens de sa politique pour aller jusqu’au bout.

 

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Cette plateforme a un seul plateau et un décor identique depuis quelques temps et n’essaye pas d’innover. Pourquoi donc ? Tout est concentré sur le présentateur  pourtant il peut changer d’endroit et de milieu. Son classement des hits et des vidéogrammes est très intéressant, c’est meilleur par rapport à celui qu’offrent les autres émissions télé de musique à Douala. Même la télévision nationale n’a pas une émission de cette nature.

De plus, elle propose une battle dans le cadre des clips et cela est salutaire mais le meilleur reste à venir.

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Elle consacre un instant aux téléspectateurs qui ont la possibilité de réagir et leurs différents messages sont lus par Dexther. La preuve que le public en général et le téléspectateur en particulier a une place prépondérante dans les programmes.

 

 

LA LOUPE DE TNK : « COKE STUDIO AFRICA » – VICTIME D’UNIVERSALITÉ ET SPHÈRE DE TALENTS

La loupe de TNK met aussi l’accent sur cet immense phénomène musical qu’on appelle Coke Studio Africa (diffusée tous les vendredis à 21h sur STV). Un espace culturel considérable sur lequel plusieurs artistes africains s’expriment. Notons quand même que cette célèbre émission est lancée pour la première fois par Coca Cola le 08 juin 2008 au Pakistan et son objectif est de fêter la diversité culturelle.   

 

Victime d’Universalité et une extension des frontières

Les réalités ne sont pas les mêmes sur chaque continent. L’Afrique a son bel et bien son contexte qui lui est propre. Nous savons tous la plupart des cérémonies de récompense et des grandes émissions de musique mettent davantage en avant des artistes issus d’Afrique de l’est, australe ou des pays comme le Nigeria ou le Ghana.

 

 

L’Universalité a eu raison de Coke Studio Africa car elle débarque spécialement pour la première sur le sol africain en 2013. Ce sont d’abord les artistes des pays d’Afrique anglophone qui sont présents sur cette plateforme cette année-là. On voit bien que ce n’est pas toute l’Afrique qui en bénéficiait et cette histoire a duré pendant trois ans. Pourtant, il y a des artistes des autres sous-régions qui se distinguent sur la scène musicale.  

L’art ou encore la musique n’a pas de frontières. Ce sont des valeurs universelles qui ne tiennent pas compte de la couleur de la peau, de l’appartenance culturelle ou ethnique ou encore de la nature de la langue d’origine. Il faut donc attendre jusqu’en 2016 pour voir comment Coke Studio Africa réservé jusque-là aux pays d’Afrique anglophone, va étendre son champ de vision vers d’autres régions du continent africain. Notamment les artistes Fally Ipupa (République Démocratique du Congo) ; X Maleya (Cameroun) et Toofan (Togo).

 

Betty avec X Maleya au Coke Studio Africa

 

Fally Ipupa – Nishike Cover, Coke Studio Africa

 

Coke Studio Africa : sphère de talents et d’harmonie

Nous avions dit précédemment que cette émission réunit et célèbre la diversité culturelle des talents en Afrique. Elle donne la possibilité aux artistes en vogue de travailler avec les meilleurs musiciens du continent et du monde entier.

Lors de sa diffusion les vendredis sur STV, nous voyons comment les artistes échangent, interagissent et travaillent en studio dans l’harmonie et la bonne humeur. Ils ont même le privilège de donner leur avis en aparté par rapport au travail et leur journée en studio.

 

 

Cette année, nous pouvons évoquer le cas du camerounais Locko et de Tresor. Avec l’aide d’un musicien, ils ont travaillé musicalement ensemble et les séances de répétition se déroulent toujours dans une atmosphère détendue. Les deux artistes ont ainsi préparé et presté sur le titre Ndutu (Cover).

 

 

Il y a d’autres exemples palpables de cette réciprocité tels que le groupe ivoirien Kiff No beat et Wawa Salegy ; le franco-congolais Youssoupha et la nigériane Yemi Alade sur le Cover Tumbum ; sans oublier la participation de la malgache Denise, de la mauricienne Laura Beg et du producteur ivoirien Shado Cris.  

 

           

 

LA LOUPE DE TNK : « SACRÉS PARENTS » – ON SE CROIRAIT A LA CRÈCHE OU A L’ÉCOLE MATERNELLE

La nature et le contenu de cette émission (diffusée sur la CRTV les samedis matin) est unique et d’autres programmes de la sphère médiatique devraient suivre le chemin de « Sacrés Parents ». Sa production est assurée par Maraboo puisque c’est l’équipe qui fait des descentes sur le terrain pour recueillir les infos. Notre loupe s’est baladée, a relevé des indices et a fait quelques observations. 

 

 

On se croirait à la crèche ou à l’école maternelle

Lorsqu’on regarde le décor du plateau de cette émission, on a l’impression d’être au sein d’une école pour des mômes où des enfants en bas âge que l’on garde dans la journée au moment où leurs parents travaillent. Nous voyons des jouets, des gadgets propres aux gosses, des petites tables et des chaises en plastique. Les chaises sur lesquelles sont assis les invités et la présentatrice sont également en plastique. Ça fait du genre enfantin, simple et présentable.

Autrement dit, la façon dont cette pièce est rangée nous renvoie à cet espace où les petits reçoivent l’attention, des enseignements pratiques des maitresses et des éducatrices. En plus, on voit également un levier de cuisine où se trouvent un jeune garçon et une mère qui contribuent pour cette émission.

 

 

 

Sa réussite réside dans son volet éducatif et sa visée sociale. Elle se rapproche quand même des valeurs de la famille et amène indirectement les parents à prendre conscience des responsabilités qui les incombent. Cette plateforme donne des conseils pratiques pour assurer la santé et le bien-être des enfants dans la société.    

 

La présentatrice

On s’intéresse maintenant à la présentatrice et plus précisément à son attitude et son style vestimentaire (celui du samedi 25 novembre 2017) de l’émission avec pour thème « Bébé tousse ». Elle était vêtue d’une grande chemise bleue à longues manches et d’un jean. A notre avis, elle est uniquement simple et jolie de par son habillement.

 

 

Cependant, il est préférable qu’elle se mette dans la peau complète du parent, du titre et de l’esprit de l’émission. Elle aurait pu s’habiller comme une maitresse de la maternelle. C’est la raison pour laquelle le port des vêtements traditionnels ou de la culture urbaine n’est pas exclu.   Elle a aussi donné l’impression d’être isolée, pas assez réactive et vive en détaillant la thématique du jour. 

VIDÉOCLIP OFFICIEL : « DANSE AVEC MOI » DE LOCKO – ROYAUTÉ, « MOOV » & FUN ET VALORISATION DE LA CULTURE AFRICAINE – SAWA

La dernière livraison musicale de Locko remonte au clip « Je serai là » sorti il y a quelques mois. L’homme fort de Big Dreams Entertainment est revenu cette fois ci avec le vidéogramme Danse avec moi disponible depuis le 24 novembre 2017 et réalisé par Adah Akenji.

 

 

La Royauté en mode Fun et « Moov »

Cette expression de la souveraineté et du trône n’est certainement pas le fruit du hasard et résulte de la direction artistique pour ce clip. Cela témoigne également le caractère maestro de l’artiste vu l’expérience et la maturité qu’il acquiert au fil des échanges dans la musique. Nous le voyons assis sur sa chaise royale en train de vibrer au rythme de la musique, avec son petit balai à la main. Ses fidèles et ses sujets l’entourent, sont autour de lui et dansent sur la cadence et le tempo de cette chanson. Le coté love du « song » n’est pas exclu puisqu’il est accompagné d’une demoiselle dont il témoigne son attachement et surfe avec elle sur les vagues du « beat ».

 

 

La valorisation de la culture africaine et Sawa

 Voici l’élément qui permet de mettre en avant les valeurs qu’incarnent l’Afrique et le Cameroun. Les facteurs de cette valorisation ne sont autres que le « Sandja » un vêtement propre à la culture Sawa, ce petit balai tenu toujours en main par les chefs traditionnels, les chemises parées à certains endroits d’un mélange de couleurs et de tissu traditionnel, une véritable expression de la culture urbaine. Les filles qui sont présentes dans ce clip, sont vêtues en africaines de par leur vestimentaire et leur coiffure.

 

 

 

ÉVÉNEMENT ET CULTURE BANTOUE : EXPOSITION ROOT, AU CŒUR DES RACINES DE L’AFRIQUE

Il est important de retenir une seule date, celle du jeudi 30 novembre 2017 à laquelle l’exposition Root avec l’artiste Samuel Dalle à Bolo l’Espace Art & Culture à Douala derrière la boulangerie d’Akwa.

 

 

Aucun texte alternatif disponible.

 

Du plus profond des racines de l’Afrique, ce sont elles qui nous guide afin que nul n’en ignore d’où il vient. Chaque fils et fille du continent est connecté à sa culture, ses valeurs et sa tradition. des référents culturels et bantous qui ont permis Samuel Dalle de matérialiser sa passion pour l’art et d’être rattaché à sa fibre culturelle.

 

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BUG ET LA MUSIQUE DISENT STOP A L’ESCLAVAGE ET LA TRAITE DES IMMIGRÉS EN LIBYE

Le blogueur se met également au service des causes justes, nobles et dénonce les abus. Il apporte son aide et son expertise pour des visées sociale et le respect de la dignité humaine. C’est aussi le cas de la musique qui ne procure pas uniquement le divertissement mais elle dénonce les malaises et les abus. 

 

L’exemple palpable du moment : celui de la traite d’immigrés et de leurs ventes aux enchères. D’où BUG à savoir Bantou Urban Groove et la musique disent Stop à cet esclavage et vente d’hommes et femmes d’Afrique noire. 

 

 

Actu: cette semaine, 250 migrants sont revenus au bercail et ils venaient de la Libye. Ils ont foulé avant-hier dans la soirée le sol de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen. La plupart d’entre eux sont encore sous le choc, l’emprise du traumatisme et vont être pris en charge sur le plan socio-médical. C’est une initiative du Cameroun et de l’organisation internationale des migrations.

La musique dénonce cette immigration clandestine et cette traite d’immigrés voilà vraiment sa vraie force:

Lorsque la musique se met au service de l’homme et de ses droits e dénonçant des irrégularités, c’est sa plus belle victoire.

Koppo avec « Si tu vois ma go »

 

Negrissim’ avec le titre « Africain à Dakar »

 

Sergeo Polo sur le titre « C’est dur »

 

Big Benji Matéké avec Immigré à Paris

 

Charlotte Dipanda sur le titre « Massa » 

LA LOUPE DE TNK : « POLITIQUEMENT INCORRECT » EST « TOUT » MAIS SAUF POLITIQUEMENT CORRECT

Tous les dimanches, les émissions qui traitent de l’actualité politique au Cameroun, prennent le pouvoir. Elles sont nombreuses mais celle qui nous intéresse est Politiquement incorrect, une plateforme qui ne donne vraiment pas l’envie d’être regardée. Pourquoi est-elle vraiment « tout » mais sauf politiquement correct ? Les différentes raisons seront évoquées.

 

Elle est diffusée sur une chaîne qui émet depuis dans la ville de Douala à Bali. Cette télévision dont nous n’allons pas évoquer le nom et ses émissions n’attirent pas autant.

Voici les raisons pour lesquelles elle ne suscite aucun intérêt à être visionner.

  • Piètre et mauvaise qualité de l’image (cela renvoie à celles des années 80 de la télévision nationale) ;

 

  • Le son ne s’opère pas simultanément avec l’image et c’est le fort des émissions de cette chaîne de télé ;

 

  • Le décor du plateau n’est pas attrayant, inapproprié et dépassée. Alors que celui de Canal Presse et du Droit de Réponse sont encourageants ;

 

  • Lors de l’une des éditions de cette émission, le cameraman commet l’erreur de filmer l’un des invités sur le plateau en train de bailler ;

 

  • L’ambiance sur le plateau est morose, on a l’impression d’être dans une réunion de tontine ou une messe de requiem.

 Lorsqu’on compare cette émission à d’autres, nous comprenons pourquoi il y’a encore du travail à faire pour se hisser au top et fournir des programmes enrichissants.

LA LOUPE DE TNK : «TOUR D’HORIZON » – UN MARCHÉ, UN « MÉLANGE-TOUT » & UNE EMISSION DES RIGOLOS

La loupe de TNK continue sa balade et est tombée cette fois-ci sur des indices non négligeables. Ces éléments concernent l’émission Tour d’horizon diffusée sur une chaîne de la place au sein de la métropole politique. Il n’est pas question ici d’évoquer l’identité du média en question et celle des différents protagonistes car ils sont connus de tous mais malheureusement non pas par des exploits. 

 

 

Le constat est clair, la surprise est au rendez-vous et nul ne peut cacher sa déception au point d’en rire malgré son degré  d’amertume. 

Tour d’horizon : c’est « l’émission » que vous voulez voir ?

Le titre de l’émission c’est « Tour d’horizon » mais de quel horizon s’agit-il ? Nous voyons plutôt un point de rencontre habituelle entre des copains qui racontent leur aventure de la journée précédente. Si c’est cette émission que vous voulez voir, apprêter vous à rigoler en grattant vos couilles comme ce quatuor sur le plateau. Les protagonistes sont composés d’un présentateur et de trois journalistes. Cependant, ces derniers donnent aux spectateurs l’impression d’être une bande de guignols qui jouent au clown.   

 

 

Emission qui appuie sur la touche « Déranger »

Cette plateforme est en mode dérangement et plusieurs couacs sont observés sur le plateau :

  • Une absence déplorable du sommaire ;

 

  • Une absence d’articulation pour passer d’un fait à un autre ;

 

  • Une revue de presse dénuée de complémentarité entre les infos et les faits ;

 

  • Le rôle de modérateur assurée par le présentateur, est inexistant;

 

  • La formule « aller du coq à l’âne » est le fort de cette émission ;

 

  • La profusion des paroles de chauvinisme ethnique.

Ce lien vidéo est un exemple de nos dires : https://web.facebook.com/lavitrinedesquartiers/videos/vb.187996291665489/356609318137518/?type=2&theater

 

Le problème de l’éthique se pose avec acuité lorsqu’on regarde cette émission. Le langage utilisé par les différents protagonistes, relève parfois d’une vulgarité. Ils s’expriment et se comportent comme s’ils sont au marché. On a l’impression de se trouver au sein d’un centre commercial ou alors en plein jeu de hasard au quartier.

Des journalistes qui passent le temps et s’attardent sur des faits superflus et gratuits en oubliant d’évoquer des arguments pertinents pour la thématique centrale. C’est le cas de cette plateforme du 21 novembre 2017, l’un des journalistes du plateau a parlé de l’histoire d’une femme gérante d’un bar à Yaoundé et du monsieur qui est venu se mettre à l’aise dans les toilettes dudit bar.

 

 

Lorsqu’ils abordent ce fait divers, le langage des uns et des autres est inquiétant voire vulgaire. On assiste vraiment à un fourre-tout, ils rigolent comme s’ils étaient dans un débit de boisson et cela témoigne un manque de sérieux.

Lors du passage de la publicité, les voix du présentateur et de ses copains sont écoutées en fond sonore, on les écoutait rire aux éclats. Nous nous rendons bien compte que cette émission est confrontée à un problème de réalisation. Ils utilisent une expression populaire pour nommer l’une des rubriques à savoir « Kongossa » au lieu de faire usage d’un terme soutenu et courant.