YVICH DANS « PLUS JAMAIS SEULE » : L’AMOUR A DISTANCE N’EXISTE PAS

Après la chanson « Baluck » en featuring avec Tenor et Featurist, l’artiste d’R&B et chanteur Yvich est revenu depuis le 14 juillet 2017 avec le titre Plus jamais seule qui est un extrait de l’EP JABEA. Le clip officiel est disponible depuis un mois mais le « lover boy » apporte depuis un bout de temps une touche afro et bantou à son R&B avec des percussions et des rythmes « folkloriques ». Son nouveau titre est joué en live au concert de présentation de l’album « Homogène » de Dynastie Le Tigre. 

« Plus jamais seule » : l’amour à distance c’est zéro

Yvich dit bel et bien que « les kilomètres veulent seulement nous killam » une raison pour laquelle l’amour à distance n’existe pas et s’avère éphémère. Il l’affirme au passage suivant « chaque jour on force , everyday des coups de fil » c.a.d que la distance amène deux êtres qui s’aiment, à s’appeler par téléphone ou à communiquer par les réseaux sociaux. Le plus intéressant c’est le lyrique suivant : « baby va encore pleurer, moi j’ai déjà confirmé, amour à distance c’est zéro oh oh ».

Le refrain est accrocheur car la personnalité, les émotions et le charisme de Yvich ressortent. et cela suit comme ainsi :« à chaque fois que je go, elle se met à pleurer, je suffer pour avoir les do mais elle dit ne me laisse pas, à chaque fois tu parles t’en vas pas, baby plus jamais seule ». L’amour est quelque chose de non palpable et une réalité invisible qui a une force incroyable et immense. La solitude n’est pas appréciée et un vide doit toujours être comblé par une moitié afin que les deux fassent un même et unique entité.

 

La performance Live de « Plus jamais seule » au concert de Dynastie Le Tigre 

Il est invité par Dynastie Le Tigre à prendre part à son concert qui a eu lieu le 11 août dernier au Castell Hall de Douala. Sa prestation est salutaire puisqu’il est accompagné sur la scène de ses deux danseurs. Les chorégraphies et la synchronie des danses ne laissent pas indifférent le public venu nombreux. Le « R&B boy » a exécuté son récent titre et la communion avec les mélomanes et fans de la musique était au rendez-vous.

 

SALATIEL NOUS LIVRE SA NOUVELLE TUERIE « LA FEMME DE MA GALÈRE »

Salatiel, l’artiste et homme fort du label Alpha Better Records, est revenu avec une nouvelle chanson intitulée La femme de ma galère. Ce titre est disponible depuis le 13 août dernier en ligne (Youtube) et l’artiste fait son retour avec cette performance solo après « Qu’est-ce qui n’a pas marché? » en featuring avec Mr Leo, Askia et Blaise B. Ce chef d’oeuvre porte sa signature puisqu’il a assuré la production et la réalisation de ce son audio.    

Salatiel amène les mélomanes en balade musicale 

Sa nouvelle livraison véhicule tellement de messages puisqu’il apporte des arguments au titre de la chanson en question. Ses lyriques en disent long : « j’ai eu des femmes dans ma vie mais toi tu m’as marquée ; elles sont venues, elles sont parties mais toi tu vas rester ». Il donne une fois de plus les raisons pour lesquelles c’est avec elle il a passé des moments pénibles : « tu m’as appris à épargner, m’as aimé quand j’étais rien, when other girls them be squaler ; tu es restée à mes cotés alors ». Ce passage évoqué précédemment atteste bel et bien que c’est dans l’amour que les deux (homme et femme) se supportent et s’entraident.

Le refrain est énoncé clairement et confirme le titre : « si ce n’est pas toi que j’épouse, mieux je reste célibataire, à vie eh (2*) et si ma famille te refuse, le jour du mariage prête moi ta famille he he je ne vais pas te laisser he he te laisser, non non te laisser car tu es la seule qui m’aime en vraie, la femme de ma galère, la seule qui m’aime sans intérêt, la go de ma galère, (…) la mère de mon enfant, la go de ma galère ». Ce chorus est une balade musicale entre les paroles de cette chanson et la mélodie qui accompagne les dires de Salatiel.

 

 

MR LEO REMERCIE DE TOUT CŒUR SES FANS AVEC LE TITRE « PARTOUT »

L’artiste Mr Leo est revenu depuis le 06 août dernier avec une dernière livraison musicale baptisée Partout. Le clip a été réalisé par Nkeng Stephens et le son audio produit Salatiel du label Alpha Better Records.  Cette chanson est une nouvelle touche car il ne s’agit du « love » cette fois ci mais de la reconnaissance et de la gratitude.   

« Partout » : reconnaissance et gratitude à l’égard des fans 

Mr Leo reste toujours positif et le fait savoir « je reste debout, toujours avancer, je saute pas les pas (…) j’ai bien visé, la balle a décollé ». Le mot clé est le persévérance, l’endurance, la clairvoyance et le travail et la récolte des fruits de son labeur est saine et bonne. La réussite et l’humilité l’amènent à dire « j’ai beaucoup de fans partout, ma musique qu’on écoute partout, ma mélodie coule partout, partout (2*), voilà mon tumbu buvez partout, je vais les saouler partout, beaucoup des années partout (2*) ». C’est grâce aux passionnés et amoureux de l’art musical que sa mélodie est écoutée et appréciée au Cameroun et en Afrique. Il affirme clairement sa gratitude et ses remerciements envers ses fans « merci à tous mes fans, sans vous je suis rien, merci à tous mes fans ». C’est la preuve qu’un artiste est original et créatif en termes de thème et de lyriques.

Le clip en question 

Dans le vidéogramme, Mr Leo est accompagné de ses proches, de ses amis, de ses collègues artistes d’Alpha Better et des mélomanes. ils marchent, chantent et dansent tous ensemble dans la joie et la gaieté. Ils parcourent des dizaines de mètres à pied et se retrouvent en communauté culturelle. C’est l’ambiance et la bonne humeur qui priment et chacun effectue des pas de danse. Le drone qui contribue à la réalisation de ce clip, a obtenu deux images vues de haut : celle où l’artiste et les autres protagonistes forment  premièrement la carte du Cameroun, ensuite c’est la carte de l’Afrique qu’ils forment avec M Leo au milieu.

Mots clés : afro-pop; afro-dancehall, Mboa urban music, Mr Leo, Alpha Better Records

 

« TROP PARLER TUE » DE DJ ZOUMANTO FEAT. DAPHNE & METUSCHELAH : ATTENTION AUX ADEPTES DU KONGOSSA

DJ Zoumanto a eu l’idée de faire un son « fun » avec un rythme à la fois ambianceur et dansant qui joue son rôle de prise de conscience. Trop parler tue est le titre de cette cadence musicale qui réunit sur un même beat, la chanteuse Daphne et le rappeur Metuschelah. Le clip est disponible depuis le 04 août dernier sur YouTube et c’est un exemple de l’ambiance à la camerounaise.

« Trop parler tue »: attention aux adeptes du kongossa

Cette chanson est tirée du vécu quotidien c’est-à-dire des gens qui se livrent au commérage et à la calomnie. Des personnes de mauvaise foi qui passent le temps à médire leur semblable et à se préoccuper de la vie des autres. Daphne le dit si bien au refrain « ça tue, ça tue, trop parler mon frère ça tue, ça tue (3*), trop parler mon frère, ça tue (2*) ». A force de trop parler, ça peut avoir un effet désagréable sur son auteur, celui qui moucharde sans cesse. Metuschelah revient au créneau en disant « pendant que je sors les classiques tous les jours, les jaloux ne font que jacter, faut parler (2*) étouffez vos gueules et nous on ne fait qu’avancer (…) ces rappeurs ont du mal à faire des tubes, l’inspiration a tari ». Une preuve encore que le silence est une force importante et une arme absolue. Ne jamais répondre aux provocations est un atout car on se concentre sur des projets en gardant toute l’énergie nécessaire pour réussir.

La chanson et le beat en question

C’est un mélange de rap et d’afro pop, le rythme renvoie à l’afro trap et au coupé décalé. Il y a également des cadences de Bend Skin, une danse propre à la région de l’ouest Cameroun. DJ Zoumanto a jouté les sonorités traditionnelles du bled aux flow urbains. Le résultat c’est ce beat purement bantou sur lequel ces deux vedettes et talents des musiques urbaines camerounaises ont décidé d’unir leur voix pour donner une coloration diverse.

 

Mots clés : disc jockey, musique urbaine, rap, afro-pop, DJ Zoumanto, Daphne, Metuschelah

 

Z-TRA M’A MIS SEULEMENT AU SOL LE TOUR CI AVEC « SASSAYÉ »

L’artiste Z-Tra était revenu à ses moments d’afro-pop avec le titre « Sometimes » et on pensait que c’était un nouveau départ. Cependant, un proverbe dit « on a beau chassé le naturel mais il revient au galop ». Cette phrase traduit bel et bien la nouvelle livraison musicale de la poupée verte baptisée « Sassayé » qui est disponible depuis le 26 juillet dernier. Le tour ci, je suis au sol seulement à cause de ce son et je vais donner les raisons. 

Les raisons pour lesquelles la poupée verte me mets au sol

Lorsque j’ai écouté le début de ce son, le beat et l’harmonie accrochent mais les lyriques sont trop apparents et légers. Ils renvoient aux exemples que nous voyons ici dehors à savoir « la république du piment », « la pimenterie » et enfin les « pimentières ». Nous pouvons aussi évoquer la thune qui conduit droit au « gésier » car les connaisseurs savent de quoi je parle.

Lison tous ensemble quelques paroles de cette chanson et je vous assure que cela suscite le rire mais c’est une interpellation. Lisons donc « j’ai le sang à l’œil, gère moi, j’ai pas de gouts, fanta, coca, whiskys mélange moi, je m’en fou (…) j’ai pas le temps, lep les longs joss, garde tes sentiments pour toi, c’est le cash qui joss ». Nous comprenons bel et bien que c’est la loi de « la république du piment ».

Le refrain ci c’est la mort pour ne pas dire la pâte ou chic mais surement le « ndem ». Lisons donc « c’est ma part si je veux je fais le sassayé, bom ça te plait? Faut venir me faire le sassayé, tu as ta part ma soeur, faut aussi faire le sassayé, ça te pique où si moi je fais mon sassayé? Sassayé, sassayé, sassayé, sassayé ». Elle affirme haut et fort qu’elle est une « pimentière » et qu’elle « vend le piment ». En plus, elle encourage les filles à intégrer « la république du piment ». Voilà les raisons pour lesquelles je suis au sol c’est-à-dire dépassé par la légèreté des lyriques de cette chanson. Son faible contenu est réel mais nul ne peut imaginer sa portée.

 

 

« MBOUT MAN » DE DYNASTIE LE TIGRE : UN EXEMPLE DE VICE DES GOS

L’artiste Dynastie Le Tigre est revenu depuis le 18 juillet dernier avec le clip Mbout Man, un extrait de son troisième et nouvel album intitulé « Homogène ». Une nouvelle galette musicale qu’il présentera lors d’un concert le 11 aout prochain à Douala au Castell Hall.

« Mbout man »: une chanson tiré de la réalité et un exemple des vices des gos

Voici également l’utilité des sons qui s’inspire de la réalité existante. C’est celle des gos ou jeunes filles qui sont toujours insatisfaites et qui ne reconnaissent pas le bien fait à leur égard. Mbout man signifie en quelque sorte idiot ou imbécile et l’autre appellation qu’on peut l’assigner est mugu. L’histoire est celle d’un jeune garçon qui fait tout pour une fille afin qu’elle soit à l’aise. malgré ses moyens limités, il se donne pleinement pour combler sa petite amie. Mais cette dernière a d’autres intentions derrière sa tête et voit d’autres garçons à l’insu de son petit ami. Elle n’a aucune considération et aucun respect à son égard car elle le trompe et va jusqu’à le traiter d’imbécile et de « mbout man ». Cette attitude témoigne le mépris et le manque d’amour de cette fille infidèle et hypocrite.

La portée de cette chanson

Cette mélodie est une association des rythmes de Bikutsi, de genres musicaux tels que le R&B et la Pop. Plusieurs variétés populaires sont présentes sur ce son et son style urbain ressort au niveau des cadences. Il varie sa technique de chant sans toute fois être monotone, dans un premier il chante puis vire en mode afrotrap. Dynastie ajoute l’ambiance, la bonne humeur et la détente.

 

 

TENOR JOUE MUSICALEMENT AUX « BAD THINGS » AVEC SA BABY

Voici la dernière livraison musicale du rappeur Tenor, il s’agit d’une nouvelle touche baptisée Bad Things hors mis « A l’imparfait » et « Bahatland ». Ce vidéogramme est  disponible sur YouTube depuis le 30 juillet dernier et l’artiste présente une nouvelle facette à la fois fun , love, « sexuelle » et « hot ».  

Les « Bad Things » à la Tenor 

Il le dit clairement sans passer par deux chemins et d’entrée jeu « laisse moi te do les mauvais weys ce soir » c’est-à-dire la baby doit se laisser faire en accomplissant avec lui l’acte du « fruit défendu ». Mister « le fiang le way le yamo » va même plus loin en lâchant ceci « laisse moi t’explorer au millimètre ». Facile de cerner ce qu’il veut dire par là, c’est uniquement découvrir chaque coin du corps de sa « coco ». L’autre « bad thing » à la Tenor c’est le passage suivant « me déposer sur toi comme un bic sur une feuille, me glisser dans tes segments comme un billet dans un portefeuille ». Ce passage témoigne des préliminaires et des caresses conduisant à l’acte réservé aux adultes. Il va même jusqu’à dire « Dieu nous a laissé ce monde et toutes les belles choses qu’il y a dedans », certainement que ces belles choses se résument à la femme et ses atouts physiques. En plus, il flashe le lyrique suivant « dans le langage du corps, la tête n’a pas beaucoup à apprendre ». Les paroles de cette chanson ne sont pas vulgaires car des figures et des mots « masqués » sont utilisés.

La légitimité du refrain

L’un des mérites de ce son audio c’est bel et bien le refrain « si je suis toxico mon bébé ce soir t’es ma cigarette, si je suis un alcoolique je te consommerai comme un casier de bières, si je suis Samuel Eto’o ce soi tu seras ma Georgette (…) baby, i wanna do some bad thing with you ». Ce chorus témoigne les figures utilisées par ce dernier, sans oublier l’amour et l’attachement entre deux êtres qui s’aiment. Autrement dit, sa baby est tout pour lui et montre via ce son qu’il est prêt à tout pour elle.

Le contenu du clip « Bad Things »       

Les scènes de ce vidéogramme montrent des jolies demoiselles sexy, sensuelles et pimpantes. Elles mettent en avant leur formes et atouts physiques avec un corps purement chaud. Nous voyons l’une des demoiselles aux cotés de Tenor qui est torse nu qui consomme le chicha et aspire cette fumée cette dernière. Ces deux tourtereaux se livrent au jeu des caresses, sur une autre scène, il est couché et les filles sont aussi couchées sur lui et se mettent à lui caresser. Elles ont porté des tenues légères au point de susciter de la provocation.

 

 

SAME KOLOR EN MODE « JOLIES GOS » : ENTRE COLORATION MUSICALE, DIVERSITÉ DES STYLES ET TALENTS

SAME KOLOR : UNE MÊME FORCE AU TALENT PROMETTEUR

Le groupe Same Kolor est en train de se démarquer progressivement de l’underground pour se faire une place méritée au soleil. Ce « crew » est composé actuellement de deux jeunes garçons : Socrate  alias Junior Dikongue et Nash Love aka Landry Ekoka. Le fait d’évoluer dans la cour des « grands » exige un travail de longue haleine, de l’endurance et du courage et ils en savent. Ce groupe a coutoyé et a appris auprès des ainés et figures non négligeables de la musique camerounaise tels que Beko Sadey, Tonton Boudor, Andy Jemea, Martino Ngalle et bien d’autres.

« JOLIES GOS » : ENTRE COLORATION MUSICALE, DIVERSITÉ DES STYLES ET TALENTS

Ce qu’il faut retenir est que Same Kolor s’illustre de façon remarquable en 2016 avec le single pour les jeunes baptisé « Jolies gos ». Cette chanson est accueillie et suscite l’attention puisque Nash Love et Socrate font des shows et portent dans les médias le costume de guests star. Quant au titre « Jolies gos », c’est un mélange de plusieurs style avec une coloration musicale au rendez-vous. Cette chanson véhicule la bonne humeur, la joie et l’ambiance. Elle revêt à la limite un caractère swag voire « nyanga » d’où le mérite revient sans aucun doute à la gente féminine. Le genre musical qui fait une bonne impression sur ce son n’est autre que l’afrotrap accompagné de quelques cadences de Makossa. L’autre particularité est la chorégraphie de danse qui donne une couleur vive à cette chanson avec des pas effectués en synchronie.

 

TENOR SURFE SUR « BAHATLAND » ET « A L’IMPARFAIT »

Le rappeur Tenor enchaine une succession de « flows » et de sonorités, plusieurs couleurs selon les titres, les harmonies, les rythmes et les mélodies. Sa balade musicale nous amène à conjuguer d’une part, tous les verbes A l’imparfait, d’autre part, il nous conduit dans une demeure personnelle nommée Bahatland.

BAHATLAND

Tenor part d’abord d’un état d’esprit pour arriver à une stratégie qui consiste à déjouer et à anticiper tout ce dont l’adversaire concocte. Selon lui, à l’entendre, Bahatland est aussi une sphère d’éloges et de suprématie et il exprime sa force et sa grandeur. Ce dernier donne l’impression de s’élever en grand maitre. C’est le cas lorsqu’il dit « je suis un artiste comme le peintre, o Picasso o pédalé » et « vois comment le travail paie, il me faut une compteuse de billet, je n’en peux plus quand moi je compte ». Bahatland c’est également le beat qui exprime un constat, le calme et le dévoilement des vérités voire des réalités.

A L’IMPARFAIT 

Lorsque j’écoute cette chanson, le rythme et la cadence me renvoient au titre « Kaba Ngondo ». C’est une association du Rap et du Bikutsi, un exemple parmi tant d’autres de rap africain. C’est un registre qui sourit plutôt à Tenor car nous l’avions vu avec Mani Bella sur le titre « Déranger » à travers lequel il a livré une performance non négligeable.

S’agissant du message, il raconte l’histoire de Toto, l’élève paresseux qui ne veut fournir aucun effort. Le prof lui demande alors de conjuguer un verbe de son choix à l’imparfait. Toto répond « huum, Monsieur je connais, on dit, je à l’imparfait, tu à l’imparfait (…) vous à l’imparfait, ils à l’imparfait ». Il témoigne également l’estime digne de ce nom aux têtes brulées, tonton Epémé Théodore (un extrait de sa chanson est même joué).

 

 

LE CLIP « FALL 4 YOU » D’EWUBE : ENTRE SEXISME, CHARME ET ATTIRANCE

L’artiste Dance hall Ewube a fait son come back hier sur Youtube avec le nouveau clip de la chanson Fall 4 You. Elle associe à son tempo, une touche qui est à la fois sexy, sensuelle, attirante et charmante dans une sphère joyeuse et pleine d’amour.

 

Ewube a mis en valeur son charme, ses atouts physiques et sa beauté dans ce clip. Cet avantage donne également un attraction et un intéressement à ce visuel animé et vif de couleur. Nous voyons bel et bien le coup de foudre et la rencontre à la plage entre deux êtres, Les prémices de l’amour se dessinent pour  l’un incarnant le sexe fort et l’autre le sexe faible. La communication entre les deux s’intensifie ce premier jour et c’est le début d’une relation qui voit le jour. L’amour prend sa forme entre eux, la complicité se crée, l’attirance est si fort et les deux tourtereaux sont fous d’amour.

Ewube mets des tenues hyper Sexy et sa féminité se précise et se définit, ses formes et son physique sont bel et bien visibles. Sa beauté crée une Attirance pas seulement pour sa moitié ou son homme dans le clip mais aussi pour ceux qui visualisent le clip. A travers cette vidéo, elle montre une fois de plus sa beauté et prouve aussi qu’elle a du Charme. C’est une femme qui attire autant l’attention car elle a des qualités au point de se faire toujours désirer. Le clip traduit les arguments que j’énumère car elle a donné son numéro au gars rencontré à la plage. Mais ce dernier n’a pas pu la joindre car le téléphone d’Ewube est tombé sur le sable de la plage à son insu. C’est ainsi qu’ils ne se voient plus et Ewube fait ses bagages et s’en va avec des regrets.

 

 

Mots clés : dance hall , reggae , love , sexy , urban music , ewube