L’HISTOIRE ET LES PÈRES FONDATEURS DU HIP-HOP « MADE IN CAMEROON »

Le mouvement urbain du bled (Cameroun) a une connu une ascension impressionnante depuis 2013 et les artistes la nouvelle génération font fierté de cette musique aux quatre coins du monde. Ils écrivent les belles lettres de cette discipline qui ne date pas d’aujourd’hui et dont les bases ont été posées depuis une trentaine d’année par des pères fondateurs. Quelle est donc l’histoire et les précurseurs du Hip-Hop camerounais? Comment l’histoire de ce mouvement a-t-elle commencé? Quelles sont les situations qu’il a traversées?  Nous allons donc relater voire raconter cette histoire de ce Hip-Hop qui fait danser et qui fait bouger le Cameroun et le reste du monde.

L’héritage des rythmes africains et l’avènement de la danse Hip-Hop

Le mouvement urbain a été influencé par les genres musicaux africains à savoir le Makossa et le Bikutsi qui dominent au Cameroun à cette époque. Mais des pionniers pensent déjà à poser les bases et c’est ainsi que le Hip-Hop débarque en Afrique en général et au Cameroun en particulier par la danse (la break dance). Un groupe voit en effet le jour au sein de la capitale politique à savoir le crew Yaoundé City Breakers. Nous sommes en 1984, Sydney qui est le premier concepteur d’une émission télé Hip-Hop (au monde), le DJ David Guetta et les danseurs arrivent au Yaoundé pour une « battle ». C’est le rappeur Krotal qui me raconte cela lors de son passage à Douala avec son groupe Ndabott Family. Il était alors agé de 9 ans en 1984 et a assisté à cette « battle » entre les Yaoundé City Breakers et les danseurs venus avec Sydney au cinéma théâtre l’Abbia. Le Hip-Hop  s’empare dès lors de Yaoundé grâce à des jeunes compatriotes qui vont en Occident et rapportent au bled ce qu’ils ont vu et appris à l’étranger.

La création des premiers groupes de Rap  par des pionniers

Lorsque Krotal revient au Cameroun après avoir fait des études en France, il fonde son groupe Anonym crew mais il se rend compte que le Hip Hop a bien avancé et des premiers groupes sont déjà formés au pays. A Douala le groupe OAN (Originaire d’Afrique Noire) voit le jour et le groupe DTM (Deido tue au micro) est aussi créé sous l’impulsion du rappeur Big B-Zy. Il s’est inspiré des grands groupes de rap américains tels que NWA (Niggas with attitude), Public Enemy et Run DMC.

L’influence du Rap américain et français

Plusieurs jeunes et adolescents découvrent le rap venu de l’extérieur et de l’occident en particulier. C’est le rap français qui est le plus écouté à Yaoundé avec le groupe français IAM alors que à Douala c’est le rap « statois » qui est le plus écouté. Ils copient tout ce qu’il vient de ces deux pays étrangers en termes de styles, techniques musicales. Quand ils voient les clips, ils s’inspirent également de leur habillement, les coiffures et les chaussures.

Les débuts difficiles du rap au Cameroun

Le Rap est mal vu et non apprécié au profit du Makossa et du Bikutsi qui sont soutenus par la régime politique en place. Les rappeurs sont considérés comme des voyous et des délinquants avec un langage qui leur est propre que les politiques jugent violent. Le rap manque de moyens et de matériels et se trouve dans une situation embarrassante. Il n’ y a pas encore de studio spécialisé pour ce genre musicale au pays. Lorsque les rappeurs se rendaient dans les studios des artistes d’un autre genre musical, ils devaient payer le même prix que les artistes d’une autre discipline. Ils ont commencé à utiliser les K7, en face A il y a les chansons et des instrumentaux sur les face B sur lesquels ils posaient.

Le Hip-Hop monte en puissance grâce au « Sunday Rap » et le « Benjo Styl »

Les promoteurs Alex Siwio et Hans Mbong créent les « Sunday Rap » et plusieurs jeunes s’expriment dans une atmosphère très mouvementée. Des groupes se revèlent tels que Umar CVM formé en 1993 par un certain DJ Bilik (un des pionniers et père de Zomloa records), Tom Sepha (Ra-Syn), Négrissim et Anonym Crew qui est le groupe de Krotal. Le groupe Ak Sang Grave s’est aussi fait remarquer par les organisateurs puisqu’il improvisait les concerts à l’opposé de l’endroit où se déroulait les Sunday rap.

Mais le tout premier son Hip-Hop voit le jour en 1994, il s’agit bel et bien du rap et son auteur n’est autre que Benjo avec « Benjo’ Styl » sur le titre « Yo’R » .

La floraison des groupes et l’apparition des artistes

Nous assistons dès lors à une éclosion des groupes de rap et d’autres artistes à Yaoundé et à Douala. Chaque quartiers de ces métropoles présentent et encourage ses ténors et ces cadres.  Krotal, Protektor, Umar CVM, Negrissim, Bantou Po Si et Bantou Clan, Malekum, Etat major (Valsero et bashiru), Lady B, Ak Sang Grave représentent Yaoundé. Big B-Zy, Cour Suprême , OAN et balafon Kunta représentent Douala.  Mais il y a bel bien d’autres artistes urbains que nous avions pas cité et qui ont aussi apporté leur contribution.

Vers une professionnalisation du Rap « Kamer »

Le rap commence à connaitre un succès populaire, les studios se dotent déjà du matériel et le rap se professionnalise. Le studio du label Mapane records est le tout premier dans le domaine du Hip-Hop qui est créé en 1997 par un certain Louis Tsoungui (le cousin du rappeur Krotal). La qualité de la production est effective et des artistes s’amènent pour faire des prises de voix c’est ainsi que le rap 237 commence à prendre les débuts de son ascension.

La « bantousation » du Rap

Le rap camerounais commence à s’africaniser et c’est le groupe Negrissim qui l’attribue une identité bantou en y intégrant du balafon à ses musiques. D’autres rappeurs suivent le même pas notamment Krotal et bien d’autres. Des artistes rappent également en langue maternelle en ajoutant des rythmes traditionnels de chez eux. Nous pouvons citer Big B-Zy, bantou Po Si, bantou Clan, Bashiru et bien d’autres. Le  pidgin est de plus en plus utilisé dans les textes par les artistes originaires des régions du sud-ouest et du nord-ouest.  Chacun veut garder une originalité de son art, apporter une coloration à son style et veut présenter quelque chose de nouveau.

 

 

Pour plus de détails :  http://www.jeuneafrique.com/mag/411898/culture/cameroun-etait-rap-kamer/

 

EWUBE S’AFFIRME ENCORE ET SE DÉMARQUE ENFIN AVEC « FALL4U »

Voici lady Ewube, la sexy dance hall girl du 237 qui a encore fait parler d’elle avec le titre « Fall4U ». Après Choleh Me, elle signe son retour avec une saveur love aux allures de R&B et de douceur. Elle s’affirme une fois musicalement et se démarque enfin avec un titre plus intéressant et accrocheur.

Une démarcation et une affirmation sur le titre « Fall4U »

Elle se démarque enfin avec ce nouveau titre après Choleh Me parce qu’elle présente une autre facette d’elle, un autre style et une métamorphose sur un autre genre musical. « Fall4U » est un mélange et une association de la dance hall et du R&B mais c’est le R&B qui prend vraiment le dessus. Elle était restée trop « carré » dans le reggae pure et il fallait s’en va sur un autre sentier.

J’ai l’impression que le beat répond et elle s’épanouit dessus via sa voix. Ewube varie sa technique, au second couplet elle le prend en mode dance hall mais au troisième couplet, elle se libère et se lâche quelque mots à sa guise avec un ton très lover et désirable. Le refrain en dit tout « but mi na gon’ fall for you, mi na gon’ fall for you, yeah ».

 

 

NEW : « MON GAME » DE KILLA MEL, ANALYSE ET DÉCRYPTAGE DE CE COME-BACK

Voilà son come-back, c’est bel et bien le rappeur de KOV Records en la personne de Killa Mel. Après Malle dominant et LGP, il revient cette fois-ci avec le titre « Mon Game », le clip est disponible depuis le 13 juin dernier en ligne. Il a trouvé une thématique et une astuce pour faire ressentir son « welcome back » tout en attirant l’attention. La présentation de son « Game » n’est autre que le mouvement Hip Hop ainsi que les différents acteurs qui jouent leur partition.

Analyse et décryptage de ce retour de Killa Mel

Killa Mel se positionne à travers ce titre comme un MC qui apporte sa contribution et qui fait défiler plusieurs générations de rappeurs camerounais. Il les témoigne de l’estime et les fait un big up pour leur contribution dans l’édifice du Hip Hop 237.

Il dit en effet de Krotal qu’il est « venimeux » comme lui, qu’il est « balaise » comme Terror et affirme « demande à Alberto Les Clés si j’ai les clés du Rap » et qu’il veut avoir une carrière durable et ne veut pas le buzz. Il dit « Je suis rouge comme Bobby Shamahn » en référence à Red Zone. Pour lui, Djess Panebo doit faire un beat que Big B-Zy doit « déchirer » . Killa Mel adresse un big up également à Bashiru en bassa, Bantou Po Si, X Maleya, Tony Nobody et Sangoa Mboa, Rasyn, Zomloa familia et Believe records.

Il émet des éloges à l’égard de Mister B en disant « Mister B est l’architecte et KOV est le maçon », quant à Kolonel, il dit « Je suis perfect comme Kolonel et au tribunal de la qualité, j’ai pris perpette ».Il est revenu en arrière en disant « si tu vois ma go, dis lui que je go comme Koppo ».

S’agissant de la nouvelle génération, Il dit « quand Mink’s va voir ça, il va dire le gars là est prêt », « Tenor c’est le yamo » et dit encore « je colle les petites plus que Franko ». Il a aussi rendu hommage à Jovi et Mic Monsta sans oublier les « urban ladies » Lady B, 20Cent ou encore Reniss.

Une considération à l’égard des hommes de médias

Il confirme bel et bien que les animateurs, les chroniqueurs, les journalistes et surtout les blogueurs font partie également de ce « Game ». Il a fait ainsi allusion à Brice Albin, Fidjil, Solange Beyala, Bonas Fotio, Aimé Moukoko, Eric Christian Nya, les danseurs Hip Hop et les graphistes.  

 

 

« BRISS » DE STILL DASH : SANS TENOR, CE SON NE RESSEMBLERAIT A RIEN

Le clip est disponible en ligne depuis le 02 juin dernier, le bling bling et le caractère swag sont au rendez-vous. Mais la participation de Tenor dans ce projet de Still Dash est le seul élément salvateur de ce son. Les raisons pour les quelles je l’évoque, seront revus à la suite.

Ce son ne ressemblerait à rien si Tenor n’était pas là : les raisons

Lorsque j’ai suivi ce son pour la première fois, je ne voulais pas écrire dessus car il ne me parlait pas et est vide de sens utile. Cependant, je me rends compte qu’il est nécessaire de le faire puisque certains artistes collaborent avec des autres artistes plus aguerris afin de masquer leur lacune. C’est le mème cas ici, Still Dash se cache derrière Tenor parce qu’il n’a pas assuré, voyez vous cela, écoutez, il ne s’y connait pas en Rap et prend comme lot de consolation la trap alors que la trap dérive du rap et il faut d’abord rapper pour « trapper ». Il n’ a aucune technique et précision et se contente de copier le style de Kaaris à force de l’écouter à longueur de journée. Il n’est pas à la hauteur de Tenor sur ce son car l’écart voire le fossé entre les deux est grandissime. C’est Tenor qui fait ce son, qui arrange cette chanson et qui  donne de la crédibilité à ce son mais hélas cela ne peut pas masquer ou combler les déboires de Still Dash.

 

 

 

« ADORE YOU » DE STANLEY ENOW FEAT. MR EAZI, L’ESTIME A L’ÉGARD DE LA GENTE FÉMININE

L’artiste Stanley Enow est revenu depuis le 09 juin dernier avec un nouveau son audio « Adore you » qui voit la participation de l’artiste ghanéen Mr Eazi. Il marque ainsi son come-back avec une collaboration de grande envergure en valorisant la femme en général. Il sera question de revenir sur la portée de cette chanson et de ses différents détails qui font aussi sa particularité.

L’estime de la femme en mode « Adore you »

Ce son est une touche africaine avec des sonorités du continent noir et des rythmes urbains. C’est un mélange d’afro-pop et de Hip Hop et une fusion entre deux cultures africaines (Cameroun et Ghana). « Adore you » est une chanson qui met en valeur la femme, Stanley Enow l’a dit lors de la présentation officielle de ce single « Cette chanson célèbre la femme en général qui est à la fois dévouée, battante, combattive, valeureuse et qui s’occupe de sa famille ». Il chante bel et bien pour les femmes car il les aime, il les adore pour les bienfaits qu’elles accomplissent au quotidien.

Les détails du son audio

Le beat de ce son est l’œuvre d’un beat-maker de nationalité nigériane et c’est un instrumental adapté aux festivités et à l’ambiance en club. Les moyens ont été mis afin qu’il soit porteur, attractif et accrocheur. Ce genre de beat convenablement et magistralement conçu permet de masquer la plupart du temps le faible contenu des lyriques.

 

« JAM JAH RAH »: UNE CHANSON A L’UNITÉ ET AU SOUTIEN A LA PERSONNE ALBINOS

Une chanson à l’unité et au soutien à la personne albinos est bel et bien disponible et derrière ce son, se cache dix artistes. Ces artistes ont réuni leurs voix ensemble pour le titre « Jam Jah Rah ». Parmi eux, nous pouvons citer Shamir Sunshine, Armand Biyag, Owiller, Jango One, Mpodol, Sadrak, Naith Cool, Martino Ngalle, Toto Nyamsi et Ousmy.

« Jam Jah Rah » : changer le regard sur la personne albinos

Cette chanson prône l’unité entre toutes les couleurs et un changement à l’égard des albinos. L’égalité, la tolérance et l’amour doivent demeurer entre les hommes et ils doivent s’accepter malgré les différences. Les stéréotypes et les préjugés ne doivent plus avoir leur place entre les hommes dans un monde fait de multitudes et de diversité. Ils doivent tous se tenir par la main sans tenir la couleur du teint et avancer droit devant.

« Jam Jah Rah »: la musique et la partition des différents protagonistes

Ce son est un mélange de plusieurs genres tels que Reggae, de Rap et de Makossa. Armand Biyag le chanteur gospel s’inscrit dans un autre thème et montre une autre facette de sa personne. Shamir Sunshine apporte une touche reggae, il ne s’attarde pas sur la cause qu’il défend dans ce son mais il la chante au point où son ressenti en sort de ses lyriques. Les rappeurs Owiller et Toto Nyamsi sont de la partie la preuve que le Hip Hop est un genre vraiment regardé. L’utilisation de plusieurs langues donnent une particularité et une multitude de couleurs à cette chanson.

 

 

 

 

REGARD SUR « LOVE MUSIC » DU RAPPEUR LORD ERIKO

Je pose aujourd’hui un regard sur la chanson « Love Music » du rappeur Lord Eriko. Elle a été produite par Obidy Style et présentée par l’artiste lui-même. C’est un Rap conscient basé sur le vécu quotidien de l’artiste en question. Nous portons un regard sur ce son qui traite de l’amour et des bienfaits de la vie en mettant l’accent sur chaque détails émis Lord Eriko.

Regard sur le son « Love Music »

Il prône le love à l’entendre et il parle dans cette chanson des bienfaits du très haut et tout puissant dans sa vie. Il évoque sa paternité et la joie d’être père d’un fils qui le comble et dont il est fier. Ce refrain témoigne bel et bien le premier couplet « Écoute la love music, je l’ai écrit avec le cœur, Écoute la love (3fois) ». Il émet également des regrets et ses gestes déplacés, il reconnait ses défauts et ses erreurs à l’entendre sur ses lyriques. Il refait un come-back du passé pour se projeter dans le futur.

Il dit aussi qu’il pouvait faire « de la thug music mais il a fait de la love music ». Cependant, 2Pac a parlé de l’amour à travers le titre Thug Life et Kery James a également du love et de l’espoir via le titre Thug Love. Quelle différence Lord Eriko fait-entre la love music et la thug music ?

 

 

http://musiques.show2babi.com/?SelectPage=Telechargement&Nb=NbMusicCameroun&idMusic=1378&Artiste=Lord+Eriko&Titre=Love+music#.WSQ0x_aejUY.whatsapp

 

 

« SWEET SEXY » D’ADANGO SALICIA ZULU : ENTRE SEXISME, ANIMALITÉ, AFRICANITÉ ET PLAISIR

L’artiste dont il est question ici n’est autre que Adango Salicia Zulu, son clip présente une création remarquable dont nous allons analyser. Cependant son contenu interpelle davantage car il est à cheval à la fois entre les notions de sexisme, animalité, « africanité » et plaisir. l’idée de faire un clip autrement est salutaire à la base mais ne dit pas t-on que l’excès nuit? Son clip « Sweet sexy » illustre bel et bien les notions que nous avons évoquées et nous allons détailler ces éléments caractéristiques du clip au fur et à mesure.

Le clip « Sweet sexy »: à cheval entre sexisme, animalité, africanité et plaisir

Je préfère commencer par le dernier élément à savoir PLAISIR car c’est un plaisir qui se situe à l’état sauvage pur, tout les différents protagonistes présents dans ce clip exposent une partie de leur corps voire entièrement. Au début, nous voyons cet homme nu qui cache ses parties intimes avec une guitare dont il est en train de jouer. Il y a également ces trois jeunes filles qui couvrent leur poitrine et leur postérieur avec les bananes. Elles bouffent de la banane en exprimant de façon précise un gout pour le plaisir aphrodisiaque et le sexe. Elle se livre avec les autres protagonistes qui sont des mecs (ils portent uniquement le slip noir) au jeu des caresses.

J’aborde l’aspect de l’animalité puisque nous voyons aussi des mecs déguisés en animaux qui marchent à quatre pattes comme des bêtes sauvages et ont sur leur cou des chaines tenues par des femmes. ils sont si excités lorsqu’ils rencontrent leur maitre qui est Adango. Ils sont enfermés dans des cages comme des animaux de cirque et contemplent leur maitresse lorsqu’elle vient les voir. Nous voyons aussi des attouchements entre les protagonistes mais aussi un serpent prêt à mordre. Adango tient à sa main une vipère qu’elle veut même lécher et qui se se ballade autour d’elle et des des mecs présents dans le clip.

Le sexisme  renvoi aux filles présentes qui sexy de par leur habillement de tournage malgré les cuisses exposées et le ventre mis à découvert. Adango porte elle même des tenues sexy et expose son physique. L’africanité c’est le contexte du clip qui donne l’impression comme si on est dans un zoo et nous voyons des tiges d’arbre et des feuilles enroulées au tour des jambes et des pieds des protagonistes.

Les lyriques de cette chanson sont déplacés et se situent dans un cadre fun et renvoi au plaisir sensuel. Ces paroles font appel aux attouchements, au gout aphrodisiaque et au sexe. Les couleurs du clip, les tenues et l’habillement des protagonistes, leur gestuelle et les signes traduisent le sexe.

 

 

 

 

DECOUVERTE : NABILA DÉVOILE SON LOVE AVEC LE SINGLE « ÇA IRA »

Nous partons à la découverte de la jeune chanteuse Nabila qui est a sorti le single « Ça ira », un son love disponible sur Youtube depuis le 09 juin 2017. Une son audio présenté par le label REGN Records et produit par Edi Ledrae. Nabila nous amène en ballade dans son univers musical marqué de love que nous allons découvrir dans les moindres détails.

La découverte de la perle nommée Nabila et de son titre « Ça ira »

C’est une jeune chanteuse camerounaise qui nous fait connaitre de fond en comble son single « Ça ira ». Il s’agit d’une chanson qui prône et qui met en avant l’amour en tant qu’élément d’équilibre et d’harmonie des couples. Elle est présente avec sa voix et ses émotions se ressentent au niveau de ses lyriques. Elle affiche son optimisme et sa positivité en amour car elle dit « On ne vit qu’une fois dans la vie baby, je ferai le bonheur de ta vie hééé (2fois) ».  Nabila ouvre son cœur à l’amour et montre qu’une femme soutiens également son mec dans les moments difficiles et on ressent de la douleur via son vocal. C’est un mélange de plusieurs genres tels que le R&B, le zouk  avec quelques rythmes africains. Elle varie même ses techniques en chantant à la fois en français, anglais et quelques mots en langue Douala.

 

 

 

NEW : SALATIEL, MR LEO, ASKIA & BLAISE B SIGNENT SUR « QU’EST-CE QUI N’A PAS MARCHÉ ? »

Les quatre mousquetaires du label Alpha Better Records Salatiel, Mr Leo, Askia et Blaise B sont de retour. Ils se sont mis tous ensemble en unissant leur talent sur le titre « Qu’est-ce qui n’a pas marché ? » disponible depuis le 07 juin dernier sur Youtube. Ils viennent à tour de rôle et chacun joue sa partition en partageant sa vision par rapport à ce titre. Un son audio dont nous allons analyser la partition et la performance de ces quatre mousquetaires.

Le message

Le message est très évocateur et ce son s’inspire des déboires et des échecs que rencontrent les individus dans la vie. Le titre pose bel et bien une question « Qu’est-ce qui n’a pas marché ? ». Que s’est-il passé afin que les choses ne passent comme c’était souhaité ?

Analyse de cette performance et de la partition de ces « quatre mousquetaires »

Mr Leo a le privilège de commencer et ce n’est pas une surprise vu son talent et ses réussites. Il évoque dans ce son la situation d’un mec fauché financièrement, qui se prend la tête et qui se fait insulter par la gente féminine. Il reste fidèle à lui-même en terme d’Afro-dance hall et varie sa technique en restant fin et vif à travers son vocal.  Salatiel prends ensuite le relais et apporte autant de vivacité et de punch. Il parle de l’histoire d’une meuf qui s’intéresse uniquement sans se soucier de l’amour et du mariage. Elle ne fait que la vie et finit par se faner avec le temps et perds de sa valeur. Il apporte plus d’éclat et de vivacité via son vocal au refrain.

Askia apporte une touche de Rap tel qu’on lui connait avec un rythme qui lui est propre. Ensuite, elle change de technique en chantant avec une touche afro dance hall. Elle parle d’un couple qui s’est fait entendre lors de leur mariage, quelque temps après, ils se sont disputer et ont finit par se séparer.  Le dernier mousquetaire n’est autre que Blaise B, il reste un peu dans la même vibe et un tempo identique que Salatiel. Il parle d’un jeune garçon qui refuse d’aller à l’école, détourne les frais de la scolarité et se lance dans la débauche et la délinquance.

Ils évoquent chacun une histoire et ils arrivent tous à la même conclusion. Ils se posent tous à la fin cette même question Qu’est-ce qui n’a pas marché ? Ils posent cette questions aux concernés et aux fautifs qui détiennent certainement la réponse. A la fin de leur couplet, c’est chacun qui interprète le refrain et on se rend bien que compte cela réussit énormément à Mr Leo et Salatiel.